mercredi 24 octobre 2018
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Stage de photo animalière pour photographier le brame du cerf en Charente-Maritime – septembre 2018

Ce stage consacré au brame en octobre 2018 a permis à 5 amis et membres d’un même club photo de partager de bons moments. Ce stage de photo animalière s’est déroulé dans la région de la Haute-Saintonge en Charente-Maritime.

Ce stage aura été marqué par de magnifiques couleurs d’automne et des lumières exceptionnelles comme seule la Charente-Maritime sait les offrir.

Les participants au stage de photo animalière brame du cerf en Charente-Maritime en octobre 2018 : Jean-Jacques, Michel, Jacek, Roger et Patricia.
Les participants au stage de photo animalière brame du cerf en Charente-Maritime en octobre 2018 : Jean-Jacques, Michel, Jacek, Roger et Patricia.

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Ce voyage a été organisé.

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Une organisation basée sur une tournée

Cette année, nous avons un peu changé l’organisation du stage.

Habituellement, nous déposons les photographes sur des zones différentes pour faire des affûts. Ensuite, ils peuvent faire de la billebaude si les animaux ne se déplacent pas beaucoup.

A la fin de chaque session photo qui dure environ 4 heures, chaque stagiaire photo devait rejoindre un point de ralliement pour être récupéré par un 4x4. C’était plus simple car nous ne savions où chacun était parti. La région est vaste et pas toujours accessible en voiture. Mais cette technique était fatigante et réduisait un peu le temps d’observation.

Cette année, chaque stagiaire nous envoyait un SMS pour nous indiquer sa position exacte et nous allions le chercher où qu’il soit. Ce fut fort appréciable pour les stagiaires qui pouvaient ainsi profiter des meilleures lumières jusqu’au bout de chaque session.

Un automne avec une abondance de sangliers

L’autre phénomène très étrange de cette année 2018 concerne l’abondance de sangliers et surtout de jeunes marcassins.

Habituellement, lorsque les cerfs brament, les sangliers se cachent dans les sous-bois et les forêts. En effet, au moment du rut les cerfs deviennent violents et n’hésitent pas donner de grands coups de bois autour d’eux. Les sangliers qui habituellement côtoient les cerfs de près préfèrent rester à l’abri dans les sous-bois, là où les cerfs sont gênés par les arbres.

Mais l’automne c’est aussi la saison des glands et des châtaignes. Les sangliers aiment se régaler en allant manger les fruits tombés sur le sol.

Mais cette année 2018 durant laquelle où tout est étrange, les sangliers ont été nombreux à sortir dans les prairies pour retourner les mottes de terre à la recherche de lombrics ou de gros insectes.

Le plus extraordinaire a été la prolifération de très jeunes marcassins qui avaient encore leurs rayures. En effet, l’année 2017 avait été très riche en nourriture. Certaines jeunes laies ont été engrossées très tardivement car les glands étaient abondants. Elles ont donné naissance à des petits tout aussi tardivement. C’est pour cette raison que nous avons observé autant de marcassins.

Des jours organisés entre prise de vues et analyse photo

Chaque jour suit le même rituel. Un copieux petit déjeuner est prévu à 5h30 chaque matin. Le départ à pied ou en Land Rover est prévu à 6 heures. Certaines zones sont assez éloignées de la maison. Le meilleur moyen que nous avons trouvé est de déposer les photographes à des points précis pour ne pas les fatiguer avec des marches inutiles de deux heures. Ensuite, ils choisissent de faire un affût ou de marcher puis faire des approches.

Nous accompagnons un photographe à chaque sortie pour bien lui expliquer les techniques photos et lui expliquer la topologie du terrain. En effet, la réalisation de belles photos animalières nécessite une parfaite connaissance de l’environnement. Nous leur montrons où sont les meilleures mares pour photographier des baignades, les souilles des sangliers, les meilleurs bosquets pour trouver des cerfs et les ronciers où s’abritent des chevreuils. Seul le stagiaire a un boîtier. Nous n’emportons que notre paire de jumelles. Nous ne sommes pas venus prendre des photos mais pour expliquer comment les prendre.

Le retour matinal est prévu à 11 heures au plus tard. Nous effectuons alors une revue de photos pour voir les progrès, répondre aux questions et suggérer des idées pour améliorer les clichés. Durant ce séjour, chaque participant nous a montré 5 photos quotidiennement.

Du côté technique, nous avions choisi d’aborder la photographie artistique animalière. Ces concepts un peu nouveaux ont rencontré un très grand succès auprès des participants. Cela prouve une nouvelle fois l’intérêt de notre méthode ACAPN pour réaliser des photos de nature.

Après un déjeuner très copieux et très riche car les efforts sont intenses, c’est le moment tant attendu de la nécessaire sieste réparatrice.

Vers 15 heures, nous nous réunissons de nouveau dans la grande salle pour un exposé informatique. La photographie animalière nécessite des réglages particuliers dans les logiciels. Chaque jour, nous avons développé des sujets différents allant de la bonne utilisation du recadrage, à la diminution du bruit, en passant par l’amélioration de la netteté. Tous les sujets techniques sont abordés, même l’exportation de photos avec un filigrane.

Le commentaire écrit et oral des participants

Patricia Patricia.
Le commentaire audio de Patricia. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

C'est mon troisième stage brame avec toi. Je suis aussi venue pour la naissance des faons. Je suis revenue tout d'abord pour accompagner Jean-Jacques, mon mari. Pour lui, chaque année, c'est un moment important. Cela me fait toujours plaisir de partager ces bons moments avec lui. De plus, cette année, nous sommes venus avec un groupe d'amis. Nous appartenons tous au même club photo. Je voulais leur faire découvrir la Haute-Saintonge. J'ai été heureuse de partager avec eux tous ces bons moments et de les voir s'émerveiller devant tout ce qu'ils ont vu.

Cette année, le brame a été différent de l'année dernière. Les hardes étaient beaucoup plus petites. Elles étaient plus dispersées et plus difficile à localiser. Il y a plus de mâles satellites et beaucoup d'activité. C'était vraiment super.

Nous sommes dans la troisième semaine du mois d'octobre. L'automne est plus avancé que l'année dernière. Les couleurs sont plus chatoyantes. Nous avons dû composer avec la sécheresse qui a sévi. Les herbes sont brûlées. Mais cela créé un bon contraste. Les cerfs et les biches ressortent bien.

L'organisation a été très bonne. Le fait que tu as un 4x4 pour nous déposer et venir nous rechercher est un vrai plus. Maintenant on fait presque partie de la famille quand on vient. On se sent comme chez nous. Cela me plait beaucoup.

Cette année, je pense avoir réussi quelque très bonne photo. Je n'ai pas réussi à créer toutes celles que je voulais mais on n'est pas dans un zoo. Par exemple, une matinée, j'avais un superbe décor, de la brume et une magnifique lumière mais pas un cerf n'est venu. C'est la loi de la nature. Rien n'est prévisible. Je dois prendre ce qui vient. Mais nous avons vécu de bons moments.

Par exemple, ce matin, je faisais un affût avec Roger sur le même site où j'étais il y a deux jours. Je n'avais rien vu. Mais ce matin, ce fut fabuleux. Les cerfs sont sortis des bois. Ils sont passés devant nous. Nous avons mis vu un cerf qui se mettaient sur ces deux pattes arrière pour manger des feuilles. C'est vraiment pile ou face. C'est la photo animalière.

C'est l'avantage de la nature en Haute-Saintonge. On n'est pas dans un zoo. Il faut aller chercher les sujets, pratiquer la billebaude et faire des affûts. Il faut attention de ne pas effrayer le gibier. C'est ce que je recherche en venant ici.

Michel Michel.
Le commentaire audio de Michel. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

Je suis très satisfait de ce stage consacré au brame du cerf. Je suis venu avec toi pour améliorer ma technique photo animalière. Ce type de séjour est parfaitement adapté car j'ai pu faire de très bonnes photos. L'organisation, l'environnement et tes conseils photo permettent de vraiment progresser. A la fin de la semaine, je ne peux être que satisfait.

Je ne connaissais pas la Haute-Saintonge. La région est très agréable. Nous avons eu de la pluie le premier jour. Mais cela fait partie de la photographie de nature. Je pense que je reviendrai au moins pour les faons.

J'ai beaucoup apprécié de photographier ce brame du cerf. J'ai réussi quelques photos très intéressantes. Les premiers jours, j'ai eu des affûts qui m'ont permis de faire de très belles photos. La fin du stage a été plus difficile. Les cerfs bougent beaucoup et rien n'est jamais garanti. J'ai fait de magnifiques photos avec la brume matinale.

Tes exposés techniques sont un vrai plus. Je retiendrai notamment la manière d'utiliser un appareil photo en animalier. Maintenant je maitrise bien tous les réglages. J'en avais entrevu certains mais j'étais loin de tout connaitre. Je vais maintenant relire la documentation pour être certain de tout maitriser.

Même si je connaissais bien les techniques de composition, tes explications m'ont encore facilité la tâche. 

Pour ce stage, nous étions tous des amis car nous appartenons au même club photo. L'ambiance a été sympathique.

L'organisation a été impeccable que ce soient les repas, la chambre. La voiture est un vrai plus quand tu nous accompagnes et que tu reviens nous rechercher.

Si je devais conserver un bon moment de ce stage, ce serait le matin quand il y a eu de la brume.

Michel Jacek.
Le commentaire audio de Jacek. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

Mes impressions générales sur ce stage consacré au brame du cerf sont très bonnes. Toutes mes espérances ont été comblées. Les paysages sont magnifiques.

Tes conseils ont été très bons.

Je suis venu à ce stage car je voulais photographier des cerfs dans un environnement naturel. C'est une espèce animale qui m'intéressait beaucoup mais je ne savais pas comment faire. D'autres part, il faut connaitre une région pour les trouver. Ce n'est pas si facile.

Je ne connaissais pas la région de la Haute-Saintonge. C'est très sauvage. Il n'y a personne. Les cerfs sont magnifiques.

ce stage m'a beaucoup apporté. J'ai appris à bien maitriser mon appareil photo. Maintenant c'est fait. la chose qui me manquait c'était la gestion du bruit. Tu m'as donné une solution. Tout a été très bien.

Concernant l'organisation tout a été bien. Notamment le fait que tu as une voiture tout terrain pour nous conduire aux affûts. J'avais mal à une jambe. Sans cette voiture, je n'aurai pas pu me déplacer. Les repas et la maison que tu loues sont très bien.


Si je devais conserver un bon moment ce serait ce matin car j'ai photographié une belle harde. C'était magnifique. J'ai regretté de devoir quitter l'affût car il fallait rentrer.

Michel Roger.
Le commentaire audio de Roger. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

Je suis agréablement surpris par la région de la Haute-Saintonge. Les lumières sont magnifiques. Elle est vallonée. L'accueil des propriétaires de la maison que tu loues a été très convivial. La restauration a été excellente.

Ma priorité en venant à ce stage était d'apprendre la photographie animalière. J'avais très peu d'expérience dans ce domaine. J'ai profité de mes 70 ans pour m'offrir ce stage.

J'avais beaucoup à apprendre. Tu m'as proposé ce stage. J'ai un peu galéré au début mais déjà au bout du deuxième affût je réussissais à réaliser des photos intéressantes. Je viens de terminer le stage en beauté car ce matin avec Patricia, nous avons eu de la chance avec de nombreux cerfs.

Tes exposés techniques m'ont beaucoup apporté. Tes explications sont très intéressantes et très positives. Tu m'as fait découvrir de nouvelles manières de réaliser des photos. J'ai beaucoup travaillé les compositions. J'ai appris à bien utiliser les couleurs. J'ai surtout appris à bien utiliser mon appareil photo. Maintenant je sais modifier mes réglages pendant une session en fonction des circonstances de prises de vue. Tu m'as beaucoup apporté. Maintenant je maitrise mon appareil.

Maintenant, je pense que je sais bien composer car tu as fait de nombreux rappels. A force de persévérance, j'ai fini par réussir à tout mettre en application.

Mais j'ai encore beaucoup à apprendre.

Je ne connaissais pas la Haute-Saintonge. Je te remercie de me l'avoir fait découvrir. J'ai bien fait de venir. Je suis émerveillé par la région. Toutes ces prairies avec les bois permettent de faire de belles photos.

J'ai été émerveille par la beauté des animaux et leurs bois.

Si je devais retenir un bon moment de ce stage, ce serait ta présence. Tu m'as beaucoup aidé. Tu étais toujours présent pour moi. Je pensais connaitre des choses. Mais je me suis rendu que j'avais beaucoup à apprendre. Tu as su me donner confiance. Merci.

Michel jean-jacques.
Le commentaire audio de Jean-Jacques. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

C’est mon troisième stage brame du cerf avec toi. Je suis aussi venu pour un stage consacré aux faons. Je suis un habitué de tes stages de photo animalière. Je connais bien la région. Le terrain n'a plus de secret pour moi.

Je suis revenu encore une fois pour la photo, les animaux et surtout pour l'ambiance qu'il règne entre les photographes. A chaque fois, nous partageons tous le plaisir d'être ensemble. Je t'annonce aussi que cette année, j'ai fait mon petit progrès en photo.

Cette année fut différente de l'année dernière. Les hardes sont moins denses. Les cerfs ont été beaucoup plus difficile à approcher. Heureusement que je connaissais bien le terrain sinon, cela n'aurait pas été facile.

J'aime bien revenir en Haute Saintonge car les lumières sont belles ; les couleurs sont chatoyantes. Je peux vraiment réaliser de belles photos avec de tels environnements. Tout est à notre disposition. Ici, je suis comblé.

L'organisation de ton stage est parfaite. Tu nous conduis sur le terrain aux postes d'affût. Tu reviens nous chercher. On vient vraiment s'amuser. Pour ce stage, tous les photographes étaient du même club. C'est le conseil que je leur avais donné avant de venir.

Si je devais retenir quelque chose de particulier de ce stage, ce serait les amis et puis la photo. Cette année, pour la première fois je me suis retrouver au milieu d'une petite harde alors que je faisais un affût. J'avais des cerfs à droite, à gauche. J'ai réussi à me mettre dans la peau d'un cerf. Ce fut étonnant.

Cette année, à la suite à tes conseils, j'ai pris conscience du rôle de la vitesse dans la prise de vue. Maintenant, je n'hésite plus à monter en vitesse pour bien figer le mouvement des animaux quand ils bougent. J'ai des photos parfaitement nettes.

Quelques photos prises par les participants au voyage

Le montage du diaporama a été assuré par Patricia. Mille remerciements pour cette excellente vidéo et le temps passé à le réaliser

Pour démarrer la lecture de la vidéo, il vous suffit de cliquer sur le bouton "Play".

lundi 01 octobre 2018
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(49 Votes)

Stage de photo animalière pour photographier le brame du cerf en Charente-Maritime – septembre 2018

Le brame du cerf de septembre 2018 restera gravé dans nos mémoires. La chaleur excessive (plus de 30 degrés dans la journée) a retardé le brame. De plus le manque d’eau en Charente-Maritime (plus de deux mois sans pluie) n’a pas permis aux fougères et aux arbres de se développer correctement pendant l’été.

Cependant, les 6 photographes ont réussi à réaliser de très belles photographies de cerfs et de sangliers. Ces conditions climatiques exceptionnelles n’ont pas entamé leur bonne heure et leur opiniâtreté à créer des belles photographies dans une nature qui reste malgré exceptionnellement belle et unique.

Les participants au stage de photo animalière brame du cerf en Charente-Maritime en septembre 2018 : Annik, Jean-Philippe, Pierre, James, Dominique et Pascale.
Les participants au stage de photo animalière brame du cerf en Charente-Maritime en septembre 2018 : Annik, Jean-Philippe, Pierre, James, Dominique et Pascale.

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La chaleur a perturbé le brame du cerf

La Charente-Maritime n’a pas échappé au phénomène qui a sévi dans toutes les régions de France où on peut photographier le brame. Les températures anormalement élevées n’ont pas permis aux biches d’être en chaleur. Les cerfs n’ont pas été excités. Ils n’ont pas les montées de testostérone habituelle. Le brame a été plus discret que les années précédentes en Haute-Saintonge.

Chaque matin, nous avons placé chaque photographe a une place stratégique pour réaliser un affût. C’est à peu près le seul moment de la journée où les cerfs sortaient des forêts pour bramer un peu et se nourrir. Ensuite, comme les températures augmentaient pour atteindre parfois 30 degrés, les cerfs et les biches retournaient dans les forêts pour rechercher la fraicheur. Ils ne ressortaient que vers 18 heures car les températures descendaient de nouveau avec le crépuscule.

Lorsque les cerfs ne brament, il est difficile de les localiser. De plus, les places de brame ont changé. Nous avons dû revoir toute notre stratégie ainsi que toutes les places habituelles où nous placions les affûts.

Cependant, les photographes ont réussi à s’adapter à ces conditions inhabituelles pour créer des belles photographies animalières avec des décors très beaux.

Un automne avec une abondance de sangliers

L’autre phénomène très étrange de cette année 2018 concerne l’abondance de sangliers et surtout de jeunes marcassins.

Habituellement, lorsque les cerfs brament, les sangliers se cachent dans les sous-bois et les forêts. En effet, au moment du rut les cerfs deviennent violents et n’hésitent pas donner de grands coups de bois autour d’eux. Les sangliers qui habituellement côtoient les cerfs de près préfèrent rester à l’abri dans les sous-bois, là où les cerfs sont gênés par les arbres.

Mais l’automne c’est aussi la saison des glands et des châtaignes. Les sangliers aiment se régaler en allant manger les fruits tombés sur le sol.

Mais cette année 2018 durant laquelle où tout est étrange, les sangliers ont été nombreux à sortir dans les prairies pour retourner les mottes de terre à la recherche de lombrics ou de gros insectes.

Le plus extraordinaire a été la prolifération de très jeunes marcassins qui avaient encore leurs rayures. En effet, l’année 2017 avait été très riche en nourriture. Certaines jeunes laies ont été engrossées très tardivement car les glands étaient abondants. Elles ont donné naissance à des petits tout aussi tardivement. C’est pour cette raison que nous avons observé autant de marcassins.

Sur le terrain, dès le premier jour

Le rendez-vous avait été fixé au groupe en Charente-Maritime en fin de matinée afin de prendre tous ensemble un copieux déjeuner typiquement charentais. C’était surtout l’occasion de mieux connaître chacun et de présenter le voyage photo.

Une fois les chambres attribuées, nous sommes partis en Land Rover effectuer une reconnaissance des 800 hectares de forêts, de sous-bois, d’étangs et de prairies qui allaient nous servir de terrain de jeu pendant les six jours. Chaque participant était muni d’une carte pour repérer les chemins, les points particuliers pour s’orienter quand il serait livré à lui-même.

Vers 17 heures, lorsque le soleil commence à décliner lentement à l’horizon. Il est temps de mettre en pratique. Nous avons partagé le terrain de jeu en grandes zones géographiques. Chaque zone aura une surface de 150 hectares.

Pour ce premier jour, nous prenons deux stagiaires pour les emmener sur le terrain pour une formation personnalisée. Nous procéderons ainsi chaque jour. Le voyage photo commence véritablement. Le rendez-vous pour le dîner est fixé à 20h30.

Une organisation basée sur une tournée

Cette année, nous avons un peu changé l’organisation du stage.

Habituellement, nous déposons les photographes sur des zones différentes pour faire des affûts. Ensuite, ils peuvent faire de la billebaude si les animaux ne se déplacent pas beaucoup.

A la fin de chaque session photo qui dure environ 4 heures, chaque stagiaire photo devait rejoindre un point de ralliement pour être récupéré par un 4x4. C’était plus simple car nous ne savions où chacun était parti. La région est vaste et pas toujours accessible en voiture. Mais cette technique était fatigante et réduisait un peu le temps d’observation.

Cette année, chaque stagiaire nous envoyait un SMS pour nous indiquer sa position exacte et nous allions le chercher où qu’il soit. Ce fut fort appréciable pour les stagiaires qui pouvaient ainsi profiter des meilleures lumières jusqu’au bout de chaque session.

Des jours organisés entre prise de vues et analyse photo

Chaque jour suit le même rituel. Un copieux petit déjeuner est prévu à 5h30 chaque matin. Le départ à pied ou en Land Rover est prévu à 6 heures. Certaines zones sont assez éloignées de la maison. Le meilleur moyen que nous avons trouvé est de déposer les photographes à des points précis pour ne pas les fatiguer avec des marches inutiles de deux heures. Ensuite, ils choisissent de faire un affût ou de marcher puis faire des approches.

Nous accompagnons un photographe à chaque sortie pour bien lui expliquer les techniques photos et lui expliquer la topologie du terrain. En effet, la réalisation de belles photos animalières nécessite une parfaite connaissance de l’environnement. Nous leur montrons où sont les meilleures mares pour photographier des baignades, les souilles des sangliers, les meilleurs bosquets pour trouver des cerfs et les ronciers où s’abritent des chevreuils. Seul le stagiaire a un boîtier. Nous n’emportons que notre paire de jumelles. Nous ne sommes pas venus prendre des photos mais pour expliquer comment les prendre.

Le retour matinal est prévu à 11 heures au plus tard. Nous effectuons alors une revue de photos pour voir les progrès, répondre aux questions et suggérer des idées pour améliorer les clichés. Durant ce séjour, chaque participant nous a montré 5 photos quotidiennement.

Du côté technique, comme le niveau des photographes était élevé, nous avions choisi d’aborder la photographie artistique animalière. Ces concepts un peu nouveaux ont rencontré un très grand succès auprès des participants. Cela prouve une nouvelle fois l’intérêt de notre méthode ACAPN pour réaliser des photos de nature.

Après un déjeuner très copieux et très riche car les efforts sont intenses, c’est le moment tant attendu de la nécessaire sieste réparatrice.

Vers 15 heures, nous nous réunissons de nouveau dans la grande salle pour un exposé informatique. La photographie animalière nécessite des réglages particuliers dans les logiciels. Chaque jour, nous avons développé des sujets différents allant de la bonne utilisation du recadrage, à la diminution du bruit, en passant par l’amélioration de la netteté. Tous les sujets techniques sont abordés, même l’exportation de photos avec un filigrane.

Le commentaire écrit et oral des participants

Pascale Pascale.
Le commentaire audio de Pascale. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

Cette année 2018 n'est pas vraiment une année pour le brame. Les cerfs brament peu. Ce n'est pas la même activité que les années précédentes. Il fait très chaud. Les lumières sont présentes mais la végétation n'est pas aussi belle que d'habitude. Cependant, il y a toujours de quoi s'occuper. Les animaux sont très farouches car ils brament moins. Quand les cerfs brament, ils s'occupent moins de nous. Cette année, ce n'est pas facile car les hardes sont très disséminées. Il faut chercher beaucoup dans les forêts.

Je n'ai pas réalisé autant de photos que d'habitude mais je crois que j'en ai réalisée d'excellentes. J'ai notamment réalisé une photo à l'affût un matin. Il y a un étang dans l'arrière-plan. Les lumières sont belles. Il y a des ajoncs au premier plan. C'est le genre de photos que l'on sait réussies quand on déclenche. C'est super agréable comme sensation.

L'ambiance cette année, une fois de plus, a été très sympathique. Nous avons bien ri.

Concernant l'organisation, le fait que cette année, tu viens nous rechercher à l'endroit que nous choisissons est un vrai plus. Je suis pour à fond. J'ai trouvé cela super. Le fait de t'envoyer un SMS pour te dire où on est, évite de marcher pour revenir à un point de rendez-vous. Cela fait gagner du temps. On peut rester plus longtemps pour les photos. C'est très agréable. Par exemple, en fin de journée avec les belles lumières on peut rester plus longtemps.

Je retiendrai que cette année, il y a eu beaucoup de marcassins. Ils sont encore en pyjama. Ils viennent très près des affûts. C'est incroyable. Je me suis régalé avec les sangliers.

Annik Annik.
Le commentaire audio de Annik. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

Malgré les conditions un peu difficiles de cette année 2018 car il a fait très chaud et le brame commençait à peine, le stage s'est très bien passé. J'ai réalisé de très belles photos.

Cette année contrairement à l'année dernière, il a été difficile de localiser les cerfs car on les entendait peu. Mais finalement ce fut un vrai challenge très intéressant car il a fallu les chercher. Malgré ces conditions très particulières, je suis très contente.

Cette année, tu avais l'accent sur l'approche artistique de la photographie animalière dans tes exposés. J'ai adoré. Je suis complétement convaincue. Mais ce n'est pas facile à appliquer sur le terrain. Mais j'ai aussi compris qu'il fallait appliquer cette démarche créative durant le développement des photos. A chaque stage que je fais avec toi, le niveau montre d'un cran. Tes explications s'enrichissent. Cette fois ce dut super. J'ai beaucoup apprécié ta méthode pour définir le profil artistique de chacun.

Cette année, j'ai trouvé que les cerfs étaient encore plus puissants que l'année dernière. Ils semblent plus gros, plus grands, plus gras. J'ai photographié énormément de biches mais surtout beaucoup de marcassins. On en trouve partout. Il m'est arrivé de me trouver nez à nez avec des marcassins sur des coulées.

L'ambiance de ce stage a été la meilleure que j'ai connue. Est-ce parce j'étais plus réceptive ? Nous avons beaucoup ri. Chacun avait son style. C'était enrichissant.

Cette année, j'ai trouvé que le fait que tu puisses venir nous chercher à l'endroit que nous choisissons est plus pratique. Nous n'avons pas à venir à un point de ralliement. Une fois sur le terrain, on ne s'occupe que des photos. C'est tout. C'est super. A la limite on marche 50 mètres et tu reviens nous chercher. C'est la liberté totale.

Si je devais conserver un bon moment de ce stage ce serait hier après-midi. Tout d'abord tu m'as aidé à trouver une bonne place d'affût. Ce n'est pas toujours évident car il faut savoir gérer la lumière et le vent. Finalement, on a réussi à photographier des cerfs. Le jour précédent je n'avais fait que 3 photos. Hier j'ai déclenché énormément. C'était super.

Dominique Dominique.
Le commentaire audio de Dominique. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

Cette année a été bizarre à cause des fortes chaleurs. Les hardes ne sont pas complétement formées. J'ai vu par exemple une harde composée de trois cerfs et d'une cinquantaine de biches. Les cerfs se toléraient. Ce n'est pas normal. Le brame a débuté mais il est timide. Cette année, c'est vraiment difficile. Il faut trop chaud. Dans le Vercors, c'est le même problème.

Malgré ces conditions particulières, le brame en Charente-Maritime est super. Les décors sont magnifiques. Mais je n'ai pas encore fait les photos que je voulais créer.

Je suis venue en Haute-Saintonge pour la naissance des faons en été. J'attendais l'automne avec impatience. Mais il n'a pas encore débuté. Les couleurs ne sont pas encore présentes. Le manque d'eau fait que les couleurs sont étranges. Vraiment une année bizarre.

Tes exposés techniques sur la photographie artistique animalière ont été très intéressants. Ils m'ont ouvert de nouvelles portes. J'ai commencé à réfléchir à mon approche en tant que photographe professionnelle. Je vais mettre en application tout ce que tu nous a expliqué. Mais sur le terrain c'est difficile. Mais je vais m'accrocher. Mon métier est devenu différent. Tes exposés techniques sont un vrai plus. Sans eux, on ferait des photos normales.

L'ambiance comme d'habitude a été excellente. Nous avons bien ri. Les photographes sont parfaits.

L'organisation de ce stage brame du cerf a été parfaite comme d'habitude. Tout va bien. On se laisse porter. On ne s'occupe que des photos.

Si je devais conserver un bon souvenir de cette semaine, ce serait celui de lundi après-midi. J'ai eu la chance à 18 heures de voir sortir un cerf qui a bramé à 6 mètres de moi. L'observation a été exceptionnelle. Mais l'ambiance de la semaine a été géniale aussi.

Pierre Pierre.
Le commentaire audio de Pierre. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

Je suis ravi d'avoir participé à ce stage. Je suis quelqu'un qui est très connecté. Je passe beaucoup de temps sur internet. J'avais repéré tes stages. Je me suis qu'en venant avec toi, j'étais certain de me concentrer uniquement sur le brame du cerf. J'avais lu les commentaires des précédents photographes. Je suis venu en tout confiance. Il se trouve aussi que dans mes connaissances, je connaissais quelqu'un qui était venu à l'un de tes stages.

Les impressions générales sur ce stage sont très bonnes. L'accueil est sympathique. Le cadre est enchanteur. La maison que tu loues est très bien. Les lits sont confortables. C'est très important. Durant ce stage, on passe beaucoup de temps sur le terrain. Il est important que tout soit confortable.

En venant à ton stage de brame du cerf, je voulais voir des cerfs. Je viens de l'Alsace. Les rencontres avec les cerfs ne sont pas garanties. Je voulais aussi avoir de bons décors. Ici les chênes et les ajoncs sont magnifiques. J'aurai aimé photographié des cerfs dans l'eau. Ce sera dur pour ce stage. Ce stage a répondu à toutes mes attentes. Il y avait toujours quelque chose à photographier.

L'ambiance durant le stage a été bonne.Je voulais rencontrer de nouveaux photographes pour discuter technique. Le courant est bien passé entre les participants.

L'organisation est très bien. Je te trouve très proche des photographes. Tu es très cool comme personne. C'est bien d'être avec toi.

Si je devais conserver un bon souvenir de cette semaine, ce serait tes exposés sur la photographie artistique. J'ai beaucoup apprécié. J'ai compris qu'un photographe utilisait son moi pour les photos. C'est très important pour moi.

James James.
Le commentaire audio de James. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

Le brame du cerf est un peu une parenthèse dans l'année. C'est une belle parenthèse car la forêt est magnifique. Les animaux sont beaux. C'est vraiment une occasion de réaliser de belles photos.

Je suis déjà venu plusieurs fois à tes stages. Cette année est particulière. Le temps est magnifique avec beaucoup de soleil et de chaleur. On n'entend pas beaucoup bramer. Il fait trop chaud. Je n'ai pas réalisé beaucoup de photos. Mais ce n'est pas grave car je viens aussi pour l'ambiance, pour la forêt, le séjour et les amis.

Tes stages sont toujours très conviviaux. Idéalement ce serait aussi de créer de bonnes photos. Cette année, il y en aura moins mais de très belles.

L'ambiance cette année a été parfaite. Je ne connaissais qu'une photographe. Tout le monde est très amical.

Cette année avec ton système de tournée de venir nous rechercher aux affûts, c'est pratique. Quand on est déposé assez loin dans la forêt on peut rester sans avoir à revenir à un point de rendez-vous. Cela nous évite de faire parfois des kilomètres.

Si je devais conserver un bon souvenir de ce stage brame du cerf, ce serait celui d'un petit renard roux qui est venu me voir alors que je faisais un affût dans un fossé. Il est passé devant moi à 10 mètres. Comme je ne bougeais pas, il n'a pas eu peur. Ensuite il y a un sanglier qui est passé en courant. Quand on fait des affûts, l'avantage c'est que les animaux viennent assez près sans avoir peur.

Pascale Jean-Philippe.
Le commentaire audio de Jean-Philippe. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

A cause des conditions climatiques, je n'ai pas encore réussi à photographier un cerf qui bramait (même si je les entendais). Cependant, j'ai assisté et photographié un combat. Le stage a été très convivial. Nous avons très bien mangé. L'ambiance a été très bonne.

Je suis venu ici en Haute-Saintonge car dans cette région les animaux sont libres et très craintifs. Il n'est pas facile de les approcher. On doit toujours faire attention à la lumière, au sens du vent. Mais grâce à toi, tu nous places où il faut pour faire les affûts. Tu nous permets de réaliser les meilleures prises de vue possible.

Ici en Haute-Saintonge, on est obligé de faire des affûts pour réaliser les photos. Pour moi, c'est 70% de réussite pour créer de bonnes photos. C'est certain qu'il faut être patient et on ne sait pas si l'animal va passer. On a toujours des surprises. C'est cela qui me fait chaud au cœur.

L'ambiance a été formidable. Nous avons beaucoup ri. Nous nous sommes bien entendus. Il y a beaucoup de partage entre les photographes.

L'organisation avec la grande maison rien que pour nous et le fait que tu as un Land Rover pour nous accompagner sur le terrain, est parfaite. Avec ton système de tournée, cela évite de trop marcher. Le gros avantage est que tu nous déposes aux affûts et que tu viens nous rechercher. Les repas sont excellents. Les chambres sont magnifiques.

Je ne connaissais pas la Haute-Saintonge. Les paysages sont sauvages et nature. Il y a beaucoup de bocages. Il y a beaucoup de forêts. C'est l'endroit idéal pour pratiquer la photo animalière.

Si je devais conserver un bon souvenir de ce stage ce serait le combat de ce matin entre les cerfs. Je suis très content. Je m'inscris pour le stage de septembre 2019.

Quelques photos prises par les participants au voyage

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vendredi 13 juillet 2018
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Stage de photo animalière pour photographier des faons, des marcassins et des cerfs. Juillet 2018.

En juillet 2018, nous avons réuni six photographes animaliers en Charente-Maritime. Le but de ce voyage photo était de photographier des faons de cerfs élaphe mais aussi des marcassins.

En effet, les biches mettent bas durant les mois de juin et juillet. Quant à eux, les marcassins naissent au mois de juin. Pendant les 6 jours, les participants au stage ont pu pleinement profiter d’une nature en pleine explosion.

Le beau temps et les belles lumières de la Charente-Maritime leur ont permis de photographier les animaux sous leur meilleur jour.

Les participants au stage de photo animalière en Charente-Maritime en juillet 2018 : Jean-Pierre, Nelly, Germain, Christiane, Guy et Yves.
Les participants au stage de photo animalière en Charente-Maritime en juillet 2018 : Jean-Pierre, Nelly, Germain, Christiane, Guy et Yves.

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Une année très riche en faons et en marcassins

Cette année 2018 sera marquée par le nombre de faons et de marcassins observés et photographiés. En effet, l’année 2017 avait été particulièrement pluvieuse au moment du brame du cerf. Les prairies étaient riches en nourriture. Les chênes et les châtaigniers avaient donné beaucoup de fruits. Les animaux ont peu se nourrir abondamment. Les femelles ont été très fécondes.

Durant le stage, il n’était pas rare de voir 6 ou 7 faons par harde de biches. C’était vraiment inhabituel. De même, nous avons pu observé des portées de 8 ou 9 marcassins par laie.

Sur le terrain, dès le premier jour

Le rendez-vous avait été fixé au groupe en Charente-Maritime en fin de matinée afin de prendre tous ensemble un copieux déjeuner typiquement charentais. C’était surtout l’occasion de mieux connaître chacun et de présenter le voyage photo.

Une fois les chambres attribuées, nous sommes partis en Land Rover effectuer une reconnaissance des 800 hectares de forêts, de sous-bois, d’étangs et de prairies qui allaient nous servir de terrain de jeu pendant les six jours. Chaque participant était muni d’une carte pour repérer les chemins, les points particuliers pour s’orienter quand il serait livré à lui-même.

Vers 17 heures, lorsque le soleil commence à décliner lentement à l’horizon. Il est temps de mettre en pratique. Nous avons partagé le terrain de jeu en grandes zones géographiques. Chaque zone aura une surface de 150 hectares.

Pour ce premier jour, nous prenons deux stagiaires pour les emmener sur le terrain pour une formation personnalisée. Nous procéderons ainsi chaque jour. Le voyage photo commence véritablement. Le rendez-vous pour le dîner est fixé à 21h00.

Une météo un peu capricieuse

La météo a été un peu capricieuse cette année avec du vent et même un orage qui nous a obligé à annuler une session photo. Finalement, nous avons organisé une après-midi autour de l’apprentissage de Photoshop et de Lightroom pour la plus grande satisfaction des participants au stage.

Un stage de photo animalière placé sous le signe de la créativité

Pour ce stage, nous avons fait le choix de la photographie créative avec de nombreux exposés techniques ayant comme sujet Photoshop et Lightroom. Nous avons abordé l’utilisation des filtres pour améliorer les photos.

Des jours organisés entre prise de vues et analyse photo

Chaque jour suit le même rituel. Un copieux petit déjeuner est prévu à 5h30 chaque matin. Le départ à pied ou en Land Rover est prévu à 6 heures. Certaines zones sont assez éloignées de la maison. Le meilleur moyen que nous avons trouvé est de déposer les photographes à des points précis pour ne pas les fatiguer avec des marches inutiles de deux heures. Ensuite, ils choisissent de faire un affût ou de marcher puis faire des approches.

Nous accompagnons un photographe à chaque sortie pour bien lui expliquer les techniques photos et lui expliquer la topologie du terrain. En effet, la réalisation de belles photos animalières nécessite une parfaite connaissance de l’environnement. Nous leur montrons où sont les meilleures mares pour photographier des baignades, les souilles des sangliers, les meilleurs bosquets pour trouver des cerfs et les ronciers où s’abritent des chevreuils. Seul le stagiaire a un boîtier. Nous n’emportons que notre paire de jumelles. Nous ne sommes pas venus prendre des photos mais pour expliquer comment les prendre.

Le retour matinal est prévu à 11 heures au plus tard. Nous effectuons alors une revue de photos pour voir les progrès, répondre aux questions et suggérer des idées pour améliorer les clichés. Durant ce séjour, chaque participant nous a montré 5 photos quotidiennement.

Du côté technique, nous avons abordé les réglages des boîtiers, le placement des trépieds, les compositions, les cadrages, la gestion de la profondeur de champ, le choix des ouvertures, de la sensibilité, des vitesses. Nous avons aussi beaucoup étudié la manière de mettre en valeur les sujets dans une photo que ce soit pour les gros plans ou les ambiances. On ne réalise pas le portrait d’un 16 cor comme on photographie une harde de 8 cerfs. Chaque situation possède ses propres réglages mais surtout nécessite des règles de composition bien particulières.

Après un déjeuner très copieux et très riche car les efforts sont intenses, c’est le moment tant attendu de la nécessaire sieste réparatrice.

Vers 15 heures, nous nous réunissons de nouveau dans la grande salle pour un exposé informatique. La photographie animalière nécessite des réglages particuliers dans les logiciels. Chaque jour, nous avons développé des sujets différents allant de la bonne utilisation du recadrage, à la diminution du bruit, en passant par l’amélioration de la netteté. Tous les sujets techniques sont abordés, même l’exportation de photos avec un filigrane.

Vers 17 heures, c’est le départ pour la session photo de l’après-midi. A cette époque de l’année, c’est à cette heure que les lumières commencent à être les plus belles. Nous accompagnons un photographe. Les autres partent vers les secteurs géographiques attribués.

Chaque jour, le retour était prévu vers 21h00 pour le dîner.

Témoignages écrits et oraux des participants

Christiane Christiane.
Le commentaire audio de Christiane. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

Ce stage de photo animalière a été excellent à tous les points de vue. J’ai vu beaucoup d’animaux et ils étaient magnifiques. Les décors étaient somptueux. La région est magnifique. La nature est belle.

La Haute-Saintonge est une nature vierge. Tout est naturel. C’est un pléonasme. Mais il n’y a pas de constructions qui viennent abîmer les décors.

Les cerfs de la région sont magnifiques. Leurs bois sont impressionnants. Ils sont impressionnants. Quand on rencontre un, on vit un moment magique.

J’ai beaucoup aimé l’ambiance du stage. J’ai trouvé que tout le monde était disponible, sympa. Tous les photographes avaient le même objectif. On s’entend bien. Il y a beaucoup de partages. Tout s’est bien passé.

Je pratique la photographie animalière depuis un certain temps. J’avais déjà photographié des biches. En venant à ce stage, je voulais encore améliorer mes prises de vues. Je voulais apprendre plus de choses. C’est ce qui s’est passé avec les exposés techniques et les revues de photo. Le stage était très dense. Le temps passe très vite entre les sessions photo sur le terrain, les exposés techniques, les repas, le sieste indispensable. Je pense qu’il me faudra du temps pour tout mettre en place. On a peu de temps à soi pour mettre en pratique.

Si je devais conserver un bon moment de ce stage, assez bizarrement, ce n’est pas un moment sur le terrain mais un moment à côté. Un jour, j’ai été piqué par des tics. Tu t’es montré d’une gentillesse incroyable car tu m’as emmené voir un médecin et aller à la pharmacie. J’ai trouvé que cette prise en charge de mon problème était une manière superbe de ne pas laisser tomber quelqu’un du groupe.

Germain Germain.
Le commentaire audio de Germain. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

Je suis déjà venu avec toi à de nombreux stages. C’est mon premier stage avec les cerfs. Je suis venu à ce stage par curiosité. J’avais envie de connaître autre chose que les oiseaux et les poissons. J’aimerai aller en Afrique mais comme c’est un peu loin, j’ai choisi de photographier les cerfs en France.

Je suis venu car c’était toi qui l’organisait. Comme je te connais bien, j’étais certain que c’était bien organisé. C’est le cas.

La deuxième raison pour laquelle je suis venu est que tu proposais dans le descriptif un stage basé sur une recherche créative et artistique.

Photographier les cerfs, les biches et les faons c’est un peu jouer aux gendarmes et aux voleurs quand on est enfant. Les photographier c’est avoir l’esprit du chasseur qui revient. Quand on voit un animal c’est vraie montée d’adrénaline. Les petits faons sont merveilleusement beaux. Les biches aussi. J’ai adoré les petits marcassins.

Je ne connaissais pas la Haute-Saintonge même si j’ai vécu un an à la Rochelle. Ici c’est la vraie nature. Cela m’a rappelé celle lorsque j’étais enfant en Provence. Mes parents étaient agriculteurs. Cela m’a rappelé la nature qui n’est pas touchée par l’homme. C’est très serein, calme. Il y a des moments où il n’y a aucun bruit. C’est étonnant. C’est le silence qui domine.

L’ambiance était bonne. Les photographes étaient tous animés par la même passion. Tout le monde avait des histoires à raconter.

Si je devais garder un bon moment de cette semaine ce serait la rencontre avec des cerfs que je pistais depuis un moment. Je regardais la harde. Sur ma droite, il y avait un superbe cerf qui me regardait. Je ne l’ai pas vu. J’ai pu réaliser deux photos. Il était magnifique. Il y a eu aussi un face à face avec un marcassin à deux ou trois mètres. Il ne m’avait pas vu. C’était incroyable.

Guy Guy.
Le commentaire audio de Guy. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

C’est mon premier stage de photo animalière avec toi après le brame du cerf. Au départ, nous avons beaucoup d’animaux puis nous en avons vu moins. Ce n’était pas facile. A la fin, nous avons eu du mal à les trouver. Par rapport au brame, c’est beaucoup plus difficile car on ne les entend pas.

Par contre, j’ai adoré les cerfs avec les bois en velours. C’est ce que je voulais faire. C’était super.

J’ai aussi réussi à photographier les cerfs en train de se baigner. C’était l’une des raisons qui m’a poussé à venir. Pendant le brame, il n’y a pas de baignade.

Nous avons quelques belles lumières. La météo a été capricieuse. Mais durant les deux derniers c’était bien.

L’ambiance dans le groupe a été super. Nous avons beaucoup partagé. Je suis d’un naturel discret mais c’était bien.

Si je devais conserver un bon souvenir de ce stage, ce serait ma rencontre avec ma faon le deuxième jour. Il s’est mis à sautiller devant moi. J’ai même été obligé de dézoomer car il était trop proche de moi. J’ai une ou deux belles poses. Il était juste à quatre ou cinq mètres de moi.

Jean-Pierre Jean-Pierre.
Le commentaire audio de Jean-Pierre. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

C’est mon premier stage avec toi. Ce stage est formidable car c’est un véritable approfondissement de la technique. Nous avons beaucoup travaillé les compositions et le côté artistique de la photographie.

J’ai particulièrement apprécié l’adaptation et la personnalisation des cours au niveau de chacun des photographes. C’est un vrai plus.

J’ai aimé les grands espaces de la Haute-Saintonge et le fait qu’on soit seul sur le terrain. C’est indispensable. C’est rare d’avoir de telles conditions. Souvent quand on fait de la photo animalière on est entouré de plusieurs personnes. Là c’était la grande solitude. On décide de ce que l’on veut faire.

Je garde cette impression de calme, de sérénité, de quiétude et de liberté. Durant ton stage, nous n’avons aucune contrainte.

Je suis venu à ton stage car je voulais apprendre de nouvelles techniques et je voulais voir des cerfs et des faons en milieu naturel. Je voulais aussi faire de belles images.

C’est la première fois que je vois des cerfs en milieu naturel en France. Le reproche que je leur fais est qu’ils sont très craintifs. Mais cela se comprend. J’ai vu beaucoup de biches aussi.

L’ambiance tout au long du stage a été excellente. Les photographes sont très modestes. Les personnes étaient très intéressantes.

Tes exposés techniques sont très bien structurés.

L’organisation est parfaite. Elle est bien adaptée à chaque photographe.

Si je devais un bon souvenir de ce stage ce serait ma rencontre avec 4 cerfs hier. Je marchais et brutalement ils étaient là devant moi.

Nelly Nelly.
Le commentaire audio de Nelly. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

C’est mon premier stage avec toi. J’ai beaucoup apprécié cette semaine. Comme j’adore la nature, j’étais parfaitement dans mon élément. J’ai fait des balades extraordinaires. J’ai vu des animaux comme je les aime. Je suis ravie de cette semaine.

Je suis venue à ce stage de photo animalière car je voulais avoir les conseils techniques d’un photographe professionnel. Je pratique la photographie depuis très longtemps mais de manière ordinaire. Je voulais avoir des informations mais surtout des remarques sur ma manière de photographier pour m’améliorer.

Tous mes objectifs ont été atteints. J’ai appris beaucoup de choses que je vais essayer de mettre en pratique même si ce n’est pas évident. J’ai compris ce que voulait dire la photo créative. Jusqu’à présent je me contentais de photographier les animaux avec une approche naturaliste. Maintenant je vais essayer d’être plus critique sur ma façon de prendre des photos.

J’ai été ravie de marcher pendant des heures dans cette nature de la Haute-Saintonge. La région est exceptionnelle. C’est calme, tranquille. On a l’impression d’être chez soi. Si on est bien caché, on n’a pas l’impression de les déranger.

C’est la première que je retrouvais face à face avec un cerf dans son milieu naturel. J’avoue que c’est impressionnant. Je n’ai pas trouvé qu’ils soient agressifs. Quand ils nous voient, ils semblent curieux. Ils nous observent. Ils se sauvent mais ils sont tranquilles.

Les marcassins et le sangliers quant à eux, ils ne sont pas du tout coopératifs. Ils s’enfuient aussitôt qu’ils nous voient.

Ma principale difficulté sur le terrain a d’abord été la chaleur. C’est une période estivale très chaude. Autrement, j’étais bien même pendant mes marches de plusieurs heures.

Les lumières et les décors de la Haute-Saintonge sont exceptionnels. La nature n’a pas été abîmé par l’homme. C’est absolument fantastique.

L’ambiance pendant le stage photo a été extraordinaire. Chacun a été attentif à ses voisins.
L’organisation a été parfaite.

J’ai apprécié les revues de photos car elles permettent de voir les erreurs que l’on peut faire. Les exposés techniques m’ont beaucoup servi.

Si je devais conserver un bon souvenir de ce stage, ce serait certainement lorsque les cerfs se sont baignés dans une mare. J’ai été émerveillé de les voir. J’espère y retourner. C’était merveilleux et magique.

Yves Yves.
Le commentaire audio de Yves. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

Je suis un habitué de tes stages photo. Je suis revenu car chacun d’eux est un moment de bonheur différent. C’est le troisième. J’apprends des nouvelles choses. C’est magique.

La Haute-Saintonge propose une nature magnifique. J’ai passé de bons moments. Cette année même si ce fut difficile, j’ai vécu de belles expériences notamment avec les marcassins.

C’est la première fois que je vois des faons. C’est vraiment magique. C’est totalement différent du brame. C’est beaucoup plus doux, moins violent.

L’ambiance durant le stage a été calme avec les photographes plutôt réservés. Les personnes étaient charmantes.

L’organisation est comme d’habitude. C’est bien géré. C’est Amar.

Les exposés sont clairs et précis. On sent que tu maîtrises ton sujet.

Si je devais conserver un bon moment de ce stage, ce serait les levers de soleil. J’avais l’impression de recharger mes batteries. C’est extraordinaire.

Quelques photos prises par les participants au voyage

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jeudi 05 juillet 2018
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Stage de photo animalière en affût flottant dans la Dombes le 23 juin 2018

Pour ce troisième et dernier stage de photo animalière en Dombes pour l’année 2018, les conditions météo ont changé. La chaleur est arrivée très vite. Le vent a quasiment disparu. Certaines espèces comme les hérons sont sortis des roselières pour chasser et se rafraîchir avec la brise qui soufflait un peu. Une fois de plus, les stagiaires nous ont fait honneur avec une très belle créativité et des photos qui nous vraiment inspirés.

Les participants au stage de photo animalière en Dombes en mai 2018 : Gilles, James, André, Jean-Jacques Patricia et Albert.
Les participants au stage de photo animalière en Dombes en mai 2018 : Gilles, James, André, Jean-Jacques Patricia et Albert.

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La Dombes : un paradis pour les oiseaux des zones humides

La région de la Dombes regorge d’espèces d’oiseaux. Près de 130 espèces s’y reproduisent régulièrement. 30 000 oiseaux hivernent régulièrement.

La région de la Dombes est couverte par plus de 1000 étangs. Ces étangs sont d’origine humaine. Ils sont peu profonds et sont utilisés pour la pisciculture. Leur particularité est que le fond est légèrement incliné permettant à l’eau de s’écouler lentement et régulièrement vers l’émissaire. Ces étangs poissonneux attirent de nombres espèces d’oiseaux. C’est une zone d’importance internationale pour les oiseaux migrateurs des zones humides.

Pendant les mois de mai, juin et juillet, il est possible d’observer quelques espèces emblématiques de la région : grèbe huppé, grèbe castagneux, grèbe à cou noir, nette rousse, guifette moustac, bihoreau gris, héron pourpré, héron cendré, héron crabier, aigrette garzette, grande aigrette, héron garde-bœuf, cormoran, foulque macroule, rousserole effarvatte, phragmite des joncs, martin pêcheur d’Europe, fauvette, busard des roseaux, milan.

La Dombes n’attire pas seulement les oiseaux. Les rats musqués et les ragondins sont aussi des mammifères que l’on croise souvent sur les étangs.

Les libellules, les grenouilles vertes et les couleuvres à collier font aussi partie du paysage animalier.

Les lumières qui baignent la Dombes sont exceptionnelles. Au printemps et au début de l’été, les petits matins sont souvent baignés par des lumières chaudes et feutrés. Quel bonheur d’observer des canards ou des grèbes se déplaçant sur les étangs dans cette ambiance magique.

L’affût flottant : une expérience inoubliable pour un photographe animalier

L’utilisation d’un affût flottant laisse toujours une trace indélébile dans la mémoire d’un photographe animalier. C’est un moyen unique d’observer et de photographier le monde animal. C’est le seul moyen de photographier des oiseaux au ras de l’eau sans les déranger. L’approche est un moyen incroyable pour aller quelques mètres d’un oiseau. On peut ainsi passer des heures devant un héron cendre pour l’observer.

L’affût flottant fait peur à de nombreux photographes qui ont peur de faire tomber l’appareil dans l’eau. De nombreuses personnes ont peur de prendre l’eau dans les waders ou alors de ne plus savoir revenir au point de départ. Durant nos stages, nous donnons toutes les explications pour assurer une sécurité maximale. Si les conseils sont scrupuleusement suivis, aucun problème ne peut arriver. C’est une activité photographique sécurisante qui permet de vivre au plus près des animaux aquatiques sans jamais les déranger. Elle permet de réaliser des photos créatives exceptionnelles qu’il serait impossible de créer autrement.

L’affût flottant est certainement aujourd’hui le meilleur moyen de figer des comportements animaliers qu’il est impossible de réaliser depuis la terre ferme. Le choix du point de vue est certainement l’élément le plus essentiel dans cette technique.

Une année dédiée aux canards

Cette année nous avions choisi certains étangs pour qu’ils soient propices à la photographie des canards. Il faut des étangs avec des herbes aquatiques. Nous avons eu une profusion de fuligules millouins, des nettes rousses et des fuligules morillons sans compter les habituels canards colvert. Les canards permettent de réaliser des photos magnifiques notamment lorsqu’ils décollent ou lorsqu’ils atterrissent.

Un autre point important de cette année en Dombes a été la présence d’une immense héronnière sur l’un des étangs. Il a été possible de photographier des hérons cendrés, des crabiers chevelus, des hérons garde bœufs et de nombreuses aigrettes. Il suffisait de placer l’affût sous la héronnière et d’attendre que le spectacle commence.

16 étangs et 10 affûts flottants

Cette année nous avons loué 16 étangs différents et nous avons disposé 10 affûts flottants. Nous choisissons soigneusement nos étangs. Tout d’abord nous voulons que chacun d’eux possède une belle roselière afin d’avoir de beaux décors et de beaux bokehs. Ensuite, nous nous arrangeons pour qu’ils ne soient pas orientés avec les vents dominants. Cette année, ce pari n’a pas été totalement gagné car les vents ont eu des directions variables et parfois certains étangs étaient impraticables pour la journée. Mais avec 16 étangs, nous avons toujours trouvé des étangs protégés.

Chaque stage de photo animalière en Dombes obéit toujours au même rituel.

Le premier jour, après avoir fait le tour des différents étangs et expliquer comment effectuer une mise à l’eau en prenant soin du matériel photo, chaque photographe part pour une première session de 3 heures à le recherche des premiers étangs, foulques macroules et autres grèbes huppés. En rentrant au crépuscule, la satisfaction des premiers clichés réussis donne le tempo de l’ambiance de la semaine qui va suivre.

Acquérir une solide expertise technique et développer la créativité

Durant nos stages, nous avons soient des photographes confirmés avec un très bon niveau photographique. Soit nous avons des photographes débutants ne connaissant pas bien la photographie animalière et à plus forte raison la technique de l’affût flottant. Nous prévoyons toujours des progressions pédagogiques adaptées au groupe. Nous faisons toujours la part belle à la créativité photographique tout en revenant sur certains fondamentaux sans pour autant s’éterniser sur les bases. Le fait de dévoile de nombreux secrets qui font le succès de nos photographies sont un vrai plus aux yeux des participants.

Un stage placé sous le signe de la créativité artistique

Cette année nous avons choisi le développement de la créativité artistique pour nos stages de photographie animalière. Nous avons opté pour l’utilisation des logiciels Lightroom et Photoshop. Ce sont deux logiciels fiables et très pratiques pour des photographes qui ont envie d’être créatifs.

Durant nos exposés techniques, nous avons choisi de développer des astuces et des techniques que nous utilisons dans notre quotidien pour créer des photos intéressantes.

Il est certain qu’une semaine est un peu court pour mettre en pratique toutes les astuces que nous dévoilons mais nous sommes certains que les participants vont les utiliser une fois rentrés chez eux. Notre objectif principal est de démystifier ces logiciels qui semblent ardus au plus grand nombre.

Une ambiance conviviale et détendue pendant 7 jours

Pour nous, un stage photo est composé de trois éléments : l’apprentissage technique, la découverte des trésors cachés d’une région et la bonne humeur et la convivialité.

La recette fonctionne toujours. Nous louons deux grands gîtes avec des chambres confortables. Tous les repas sont pris dans le gîte. Ainsi nous ne perdons pas de temps à attendre d’être servis au restaurant. Tous les plats que nous préparons sont copieux, savoureux et variés.

Chaque participant apporte une spécialité régionale. En général, la semaine n’est pas suffisante pour tout consommer. Mais cela assure la bonne ambiance. La glace est toujours rompue très rapidement.

Finalement, nos stages de photo animalière en affûts flottants sont de belles semaines qui se déroulent dans une ambiance conviviale et amicale.

Témoignages écrits et oraux des participants

Albert Albert.
Le commentaire audio de Albert. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

C’est mon premier stage photo avec toi. De manière générale, le stage a été solidement organisé. Les étangs ont été variés. Je comptais voir plus d’oiseaux. Il y a trois ou quatre espèces dominantes. Les autres étaient plus discrètes. Je suis content d’être venu.

J’avais eu l’occasion de tester un affût flottant en Camargue mais ce fut très problématique car il n’y avait pas d’eau (maximum 25 cm). Avec ma grande taille ce fut une mauvaise aventure.

Je voulais faire ce stage avec toi car j’en avais entendu parler par d’autres personnes.

L’affût flottant est un outil qui est irremplaçable. On est à la hauteur des yeux des oiseaux. On peut utiliser les reflets et des lumières qu’on ne peut pas avoir depuis les berges. Il n’y a pas d’équivalent pour réaliser des photos de belles lumières et une grande douceur. C’est très particulier.

Le Dombes que je ne connaissais pas m’a permis de réaliser des photos que je n’avais pas vu ailleurs. La météo y a été pour beaucoup car nous avons eu beaucoup de soleil. Malheureusement il y a du vent. C’est un peu gênant avec le clapot. On ne peut mettre au point. Mais quand il y a les bonnes conditions c’est parfait.

Ce stage m’aura permis d’entrevoir de nouvelles possibilités créatives. J’ai réalisé des prises de vues que je n’avais jamais faites avant. C’est très inspirant d’un point de vue créatif.

L’ambiance durant le stage a été très conviviale. Chacun a sa personnalité. C’est très sympathique. Chaque photographe est intéressant. Le fait d’être avec d’autres photographes donnent des idées. C’est inspirant.

L’organisation est bien. Avec les GPS tout est facile. Tout s’est bien passé. C’est bien que le premier jour, tu nous fais découvrir tous les étangs.

Si je devais conserver un bon souvenir de cette semaine, ce sont les grèbes huppés. Je n’en avais jamais vu. J’ai réalisé des photos que je rêvais de faire. J’ai photographié des nourrissages et des transports. Même le foulque macroule qui est commun est magnifique avec ses poussins. Je retiendrai aussi les moments où la lumière est de rêve.

André André.

Je suis rentré ravi une fois de plus. Excellent stage. J’en suis à ma quatrième participation et je me suis déjà inscrit pour l’année prochaine.

Pour un photographe, la Dombes est un endroit unique. Les clichés sont pris à quelques centimètres au-dessus de la surface de l’eau et lorsqu’on a une approche prudente et lente, les animaux se laissent approcher à très courte distance. C’est magique. Les lumières sont particulières et les reflets et toute beauté.

Nous avons formé une équipe très sympa, niveau très élevé. Tous ont fait de magnifiques photos dont certaines méritent de figurer en bonne place dans des concours…

Bonne ambiance, échanges, rigolades, une excellente semaine de vacance enrichissante.

Merci à Amar pour sa bonne humeur habituelle, il a bien organisé le stage, nous a bien conseillés et nous a quelques cours de développement de niveau professionnel sous Lightroom et Photoshop qui nous serviront beaucoup.

Je me souviendrai d’un petit matin, soleil se levant, un peu de brume rougeâtre sur l’étang et quelques oiseaux matinaux sortant de la roselière. Superbe… 

Gilles Gilles.
Le commentaire audio de Gilles. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

C’était mon premier stage avec toi et mon premier stage en affûts flottants.

Je suis très satisfait car l’hébergement est bien situé. Il y a beaucoup d’étangs différents. La logistique est impeccable. Ton organisation m’a permis de réaliser des photos que je n’arrive pas à faire d’habitude. Il y a une belle ambiance.

Je suis venu en Dombes car lors du dernier festival de Montier en Der, je suis tombé sur ton stand. J’ai été attiré. Il n’y avait plus de place. Je me suis mis sur la liste d’attente et me voilà.

Ce qui m’intéressait avec l’affût flottant c’est la position par rapport aux animaux. Les ambiances, les couleurs, la brume sont superbes. C’est très calme. J’ai autant aimé la photo que les ambiances dans les étangs.

L’affût flottant permet de réaliser des photos plus créatives et plus artistiques. On travaille l’esthétisme. J’ai découvert un ensemble de possibilités que je ne connaissais pas.

Durant ton stage, j’ai appris à mieux connaître la lumière. J’avais toujours tendance à utiliser la lumière qui vient dans le dos. Cette semaine j’ai beaucoup pratiqué le contre-jour. J’ai aussi appris à bien choisir un bon point de vue en changeant sans arrêt de position.

J’ai déjà fait beaucoup de stages avec d’autres photographes professionnels. Mais peu partagent comme toi les techniques et leurs trucs. J’ai vraiment apprécié tes exposés techniques. Tu m’as ouvert de nouvelles portes créatives. J’ai complétement changé mes habitudes.

L’ambiance durant le stage a été excellente avec beaucoup de partages et d’échanges. Chacun a sa personnalité. C’est très intéressant.

L’organisation a été très bonne. Quand on arrive on est déjà surpris par la qualité de l’hébergement. C’est beau, calme, reposant. Ton stage est organisé de manière précise. Tout est régulier, toujours dans les temps. Nous sommes occupés de 4h45 du matin à 22 heures le soir. C’est super.

Si je devais conserver un bon souvenir de ce stage c’est l’ambiance qui règne quand on au milieu d’un étang avec les lumières. C’est calme et serein. C’est extraordinaire.

James James.
Le commentaire audio de James. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

C’est mon troisième stage en Dombes avec toi. Je reviens parce que c’est un monde magique. Les affûts flottants sont les meilleurs moyens d’approcher les oiseaux dans les étangs.

Je reviens aussi pour toi. Tu nous apprends beaucoup de choses à chaque stage. Tes cours sont très instructifs. Je progresse d’année en année. J’apprends toujours quelque chose.

Cette année, il y a du vent avec une bonne météo. La nature est changeante. J’ai appris beaucoup de choses sur Photoshop et Lightroom. J’ai apprécié le fait qu’il y avait plus d’eau. Les oiseaux étaient au rendez-vous. C’était très agréable. La lumière matinale est toujours magique.

Cette année, je voulais me faire plaisir avec des photos différentes. Mais partager l’intimité des oiseaux est extraordinaire. Ce matin par exemple, je n’avais pas envie de rentrer. J’étais bien sur mon étang. On est dans la nature, loin de la civilisation. Les oiseaux ne nous voient pas. On est parmi eux. C’est magique. La nature est pure et belle.

Ce matin ce fut ma meilleure session. J’ai tout fait. J’ai photographié des plumes, des nourrissages, un héron en vol, des bulles, des vaguelettes. J’ai photographié des ambiances qui ressemblent à des tableaux. C’est beau.

Jean-Jacques Jean-Jacques.
Le commentaire audio de Jean-Jacques. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

C’est mon troisième stage avec toi en Dombes. Je suis revenu car à chaque fois je fais des progrès. Cela me motive. J’apprends à mieux me servir de mon appareil. Cette année, j’avais un nouveau modèle. J’apprécie aussi le fait de pouvoir regarder les photos réalisées par les autres photographes. Dans tes stages, il y a toujours beaucoup de partages. Je reviens l’année prochaine. J’ai pris l’habitude de cette semaine en Dombes.

La grande différence cette année est la qualité des paysages et des décors. Cela me motive encore plus pour faire de belles photos. Cette année, j’ai davantage utilisé les lumières pour réaliser mes photos. Elles changent tout. Cela la philosophie des images. Je prends un plaisir immense à être en Dombes.

Cette année j’ai appris à maîtriser mon nouvel appareil. Il est silencieux, rapide. Il m’a permis de faire des photos différentes. Avec cet appareil haut de gamme, je sens une sacrée différence dans les boîtiers.

Tes exposés et les revues de photos m’apportent beaucoup. Cela me permet de progresser.

Si je devais garder un bon souvenir de cette semaine, ce serait la dernière session. Les lumières, les couleurs étaient magnifiques. Comme je connaissais l’étang, cela m’a permis de bien me placer et de retrouver mes amis les oiseaux.

Patricia Patricia.
Le commentaire audio de Patricia. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

C’est mon troisième stage avec toi en Dombes. Avec Jean-Jacques mon mari, nous avons pris la décision de venir tous les ans.

Chaque année, la Dombes est différente. Ce n’est jamais la même chose. Cette année, le niveau des étangs était plus haut. Les oiseaux étaient donc différents. Les lumières ont été différentes. On n’a jamais l’impression de faire la même chose. On fait des photos créatives différentes.

Cette année, sur tes recommandations, j’ai davantage travaillé le côté créatif de mes photos. J’ai plus travaillé mon regard sur les lumières, les couleurs et les décors. Tu nous appris que le sujet venait en dernier.

Cette année, on a moins de variétés d’oiseaux. Par exemple, cette année, il y a eu beaucoup de foulques. On va me dire que venir en Dombes pour photographier des foulques, cela ne sert à rien. Nous en avons en région parisienne. Mais ici, ce qui est différent c’est la lumière et l’environnement des étangs. On sublime les sujets.

Cette année, les lumières étaient plus belles que l’année dernière. Mais il fallait en profiter car cela ne durait pas longtemps. Il fallait bien se placer dès le départ et attendre le sujet qui passe au bon endroit.

Tes affûts flottants sont très bien. Ils sont légers, maniables et faciles à utiliser. Je fais même la traversée de thous.

L’ambiance a été très bonne cette année. Quand je suis arrivée, j’ai constaté que j’étais la seule fille. Il n’y avait que des garçons. Mais ce fut sympa. On s’est bien entendu. J’étais bien.

Si je devais conserver un bon moment de cette semaine en Dombes, ce serait 3 étangs extraordinaire. Il y a avait un étang fleuri sur lequel on pratique plus la chasse photographique. J’ai des hérons pourprés derrière les grandes fleurs blanches. Il fallait chercher et réaliser des photos avec des mises au point manuelle. C’était génial.

Il y a un autre étang que tu m’as proposé. Il y avait beaucoup de fleurs.

Un troisième étang a été incroyable avec des grèbes qui sont passés autour de moi dans une magnifique lumière.

Je me suis émerveillé devant tout et profiter de chaque instant. Il faut attendre et ne pas déclencher à tout va.

Quelques photos prises par les participants au voyage

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