Stage de photo animalière pour photographier le brame du cerf en Charente-Maritime – septembre 2018

Le brame du cerf de septembre 2018 restera gravé dans nos mémoires. La chaleur excessive (plus de 30 degrés dans la journée) a retardé le brame. De plus le manque d’eau en Charente-Maritime (plus de deux mois sans pluie) n’a pas permis aux fougères et aux arbres de se développer correctement pendant l’été.

Cependant, les 6 photographes ont réussi à réaliser de très belles photographies de cerfs et de sangliers. Ces conditions climatiques exceptionnelles n’ont pas entamé leur bonne heure et leur opiniâtreté à créer des belles photographies dans une nature qui reste malgré exceptionnellement belle et unique.

Les participants au stage de photo animalière brame du cerf en Charente-Maritime en septembre 2018 : Annik, Jean-Philippe, Pierre, James, Dominique et Pascale.
Les participants au stage de photo animalière brame du cerf en Charente-Maritime en septembre 2018 : Annik, Jean-Philippe, Pierre, James, Dominique et Pascale.

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La chaleur a perturbé le brame du cerf

La Charente-Maritime n’a pas échappé au phénomène qui a sévi dans toutes les régions de France où on peut photographier le brame. Les températures anormalement élevées n’ont pas permis aux biches d’être en chaleur. Les cerfs n’ont pas été excités. Ils n’ont pas les montées de testostérone habituelle. Le brame a été plus discret que les années précédentes en Haute-Saintonge.

Chaque matin, nous avons placé chaque photographe a une place stratégique pour réaliser un affût. C’est à peu près le seul moment de la journée où les cerfs sortaient des forêts pour bramer un peu et se nourrir. Ensuite, comme les températures augmentaient pour atteindre parfois 30 degrés, les cerfs et les biches retournaient dans les forêts pour rechercher la fraicheur. Ils ne ressortaient que vers 18 heures car les températures descendaient de nouveau avec le crépuscule.

Lorsque les cerfs ne brament, il est difficile de les localiser. De plus, les places de brame ont changé. Nous avons dû revoir toute notre stratégie ainsi que toutes les places habituelles où nous placions les affûts.

Cependant, les photographes ont réussi à s’adapter à ces conditions inhabituelles pour créer des belles photographies animalières avec des décors très beaux.

Un automne avec une abondance de sangliers

L’autre phénomène très étrange de cette année 2018 concerne l’abondance de sangliers et surtout de jeunes marcassins.

Habituellement, lorsque les cerfs brament, les sangliers se cachent dans les sous-bois et les forêts. En effet, au moment du rut les cerfs deviennent violents et n’hésitent pas donner de grands coups de bois autour d’eux. Les sangliers qui habituellement côtoient les cerfs de près préfèrent rester à l’abri dans les sous-bois, là où les cerfs sont gênés par les arbres.

Mais l’automne c’est aussi la saison des glands et des châtaignes. Les sangliers aiment se régaler en allant manger les fruits tombés sur le sol.

Mais cette année 2018 durant laquelle où tout est étrange, les sangliers ont été nombreux à sortir dans les prairies pour retourner les mottes de terre à la recherche de lombrics ou de gros insectes.

Le plus extraordinaire a été la prolifération de très jeunes marcassins qui avaient encore leurs rayures. En effet, l’année 2017 avait été très riche en nourriture. Certaines jeunes laies ont été engrossées très tardivement car les glands étaient abondants. Elles ont donné naissance à des petits tout aussi tardivement. C’est pour cette raison que nous avons observé autant de marcassins.

Sur le terrain, dès le premier jour

Le rendez-vous avait été fixé au groupe en Charente-Maritime en fin de matinée afin de prendre tous ensemble un copieux déjeuner typiquement charentais. C’était surtout l’occasion de mieux connaître chacun et de présenter le voyage photo.

Une fois les chambres attribuées, nous sommes partis en Land Rover effectuer une reconnaissance des 800 hectares de forêts, de sous-bois, d’étangs et de prairies qui allaient nous servir de terrain de jeu pendant les six jours. Chaque participant était muni d’une carte pour repérer les chemins, les points particuliers pour s’orienter quand il serait livré à lui-même.

Vers 17 heures, lorsque le soleil commence à décliner lentement à l’horizon. Il est temps de mettre en pratique. Nous avons partagé le terrain de jeu en grandes zones géographiques. Chaque zone aura une surface de 150 hectares.

Pour ce premier jour, nous prenons deux stagiaires pour les emmener sur le terrain pour une formation personnalisée. Nous procéderons ainsi chaque jour. Le voyage photo commence véritablement. Le rendez-vous pour le dîner est fixé à 20h30.

Une organisation basée sur une tournée

Cette année, nous avons un peu changé l’organisation du stage.

Habituellement, nous déposons les photographes sur des zones différentes pour faire des affûts. Ensuite, ils peuvent faire de la billebaude si les animaux ne se déplacent pas beaucoup.

A la fin de chaque session photo qui dure environ 4 heures, chaque stagiaire photo devait rejoindre un point de ralliement pour être récupéré par un 4x4. C’était plus simple car nous ne savions où chacun était parti. La région est vaste et pas toujours accessible en voiture. Mais cette technique était fatigante et réduisait un peu le temps d’observation.

Cette année, chaque stagiaire nous envoyait un SMS pour nous indiquer sa position exacte et nous allions le chercher où qu’il soit. Ce fut fort appréciable pour les stagiaires qui pouvaient ainsi profiter des meilleures lumières jusqu’au bout de chaque session.

Des jours organisés entre prise de vues et analyse photo

Chaque jour suit le même rituel. Un copieux petit déjeuner est prévu à 5h30 chaque matin. Le départ à pied ou en Land Rover est prévu à 6 heures. Certaines zones sont assez éloignées de la maison. Le meilleur moyen que nous avons trouvé est de déposer les photographes à des points précis pour ne pas les fatiguer avec des marches inutiles de deux heures. Ensuite, ils choisissent de faire un affût ou de marcher puis faire des approches.

Nous accompagnons un photographe à chaque sortie pour bien lui expliquer les techniques photos et lui expliquer la topologie du terrain. En effet, la réalisation de belles photos animalières nécessite une parfaite connaissance de l’environnement. Nous leur montrons où sont les meilleures mares pour photographier des baignades, les souilles des sangliers, les meilleurs bosquets pour trouver des cerfs et les ronciers où s’abritent des chevreuils. Seul le stagiaire a un boîtier. Nous n’emportons que notre paire de jumelles. Nous ne sommes pas venus prendre des photos mais pour expliquer comment les prendre.

Le retour matinal est prévu à 11 heures au plus tard. Nous effectuons alors une revue de photos pour voir les progrès, répondre aux questions et suggérer des idées pour améliorer les clichés. Durant ce séjour, chaque participant nous a montré 5 photos quotidiennement.

Du côté technique, comme le niveau des photographes était élevé, nous avions choisi d’aborder la photographie artistique animalière. Ces concepts un peu nouveaux ont rencontré un très grand succès auprès des participants. Cela prouve une nouvelle fois l’intérêt de notre méthode ACAPN pour réaliser des photos de nature.

Après un déjeuner très copieux et très riche car les efforts sont intenses, c’est le moment tant attendu de la nécessaire sieste réparatrice.

Vers 15 heures, nous nous réunissons de nouveau dans la grande salle pour un exposé informatique. La photographie animalière nécessite des réglages particuliers dans les logiciels. Chaque jour, nous avons développé des sujets différents allant de la bonne utilisation du recadrage, à la diminution du bruit, en passant par l’amélioration de la netteté. Tous les sujets techniques sont abordés, même l’exportation de photos avec un filigrane.

Le commentaire écrit et oral des participants

Pascale Pascale.
Le commentaire audio de Pascale. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

Cette année 2018 n'est pas vraiment une année pour le brame. Les cerfs brament peu. Ce n'est pas la même activité que les années précédentes. Il fait très chaud. Les lumières sont présentes mais la végétation n'est pas aussi belle que d'habitude. Cependant, il y a toujours de quoi s'occuper. Les animaux sont très farouches car ils brament moins. Quand les cerfs brament, ils s'occupent moins de nous. Cette année, ce n'est pas facile car les hardes sont très disséminées. Il faut chercher beaucoup dans les forêts.

Je n'ai pas réalisé autant de photos que d'habitude mais je crois que j'en ai réalisée d'excellentes. J'ai notamment réalisé une photo à l'affût un matin. Il y a un étang dans l'arrière-plan. Les lumières sont belles. Il y a des ajoncs au premier plan. C'est le genre de photos que l'on sait réussies quand on déclenche. C'est super agréable comme sensation.

L'ambiance cette année, une fois de plus, a été très sympathique. Nous avons bien ri.

Concernant l'organisation, le fait que cette année, tu viens nous rechercher à l'endroit que nous choisissons est un vrai plus. Je suis pour à fond. J'ai trouvé cela super. Le fait de t'envoyer un SMS pour te dire où on est, évite de marcher pour revenir à un point de rendez-vous. Cela fait gagner du temps. On peut rester plus longtemps pour les photos. C'est très agréable. Par exemple, en fin de journée avec les belles lumières on peut rester plus longtemps.

Je retiendrai que cette année, il y a eu beaucoup de marcassins. Ils sont encore en pyjama. Ils viennent très près des affûts. C'est incroyable. Je me suis régalé avec les sangliers.

Annik Annik.
Le commentaire audio de Annik. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

Malgré les conditions un peu difficiles de cette année 2018 car il a fait très chaud et le brame commençait à peine, le stage s'est très bien passé. J'ai réalisé de très belles photos.

Cette année contrairement à l'année dernière, il a été difficile de localiser les cerfs car on les entendait peu. Mais finalement ce fut un vrai challenge très intéressant car il a fallu les chercher. Malgré ces conditions très particulières, je suis très contente.

Cette année, tu avais l'accent sur l'approche artistique de la photographie animalière dans tes exposés. J'ai adoré. Je suis complétement convaincue. Mais ce n'est pas facile à appliquer sur le terrain. Mais j'ai aussi compris qu'il fallait appliquer cette démarche créative durant le développement des photos. A chaque stage que je fais avec toi, le niveau montre d'un cran. Tes explications s'enrichissent. Cette fois ce dut super. J'ai beaucoup apprécié ta méthode pour définir le profil artistique de chacun.

Cette année, j'ai trouvé que les cerfs étaient encore plus puissants que l'année dernière. Ils semblent plus gros, plus grands, plus gras. J'ai photographié énormément de biches mais surtout beaucoup de marcassins. On en trouve partout. Il m'est arrivé de me trouver nez à nez avec des marcassins sur des coulées.

L'ambiance de ce stage a été la meilleure que j'ai connue. Est-ce parce j'étais plus réceptive ? Nous avons beaucoup ri. Chacun avait son style. C'était enrichissant.

Cette année, j'ai trouvé que le fait que tu puisses venir nous chercher à l'endroit que nous choisissons est plus pratique. Nous n'avons pas à venir à un point de ralliement. Une fois sur le terrain, on ne s'occupe que des photos. C'est tout. C'est super. A la limite on marche 50 mètres et tu reviens nous chercher. C'est la liberté totale.

Si je devais conserver un bon moment de ce stage ce serait hier après-midi. Tout d'abord tu m'as aidé à trouver une bonne place d'affût. Ce n'est pas toujours évident car il faut savoir gérer la lumière et le vent. Finalement, on a réussi à photographier des cerfs. Le jour précédent je n'avais fait que 3 photos. Hier j'ai déclenché énormément. C'était super.

Dominique Dominique.
Le commentaire audio de Dominique. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

Cette année a été bizarre à cause des fortes chaleurs. Les hardes ne sont pas complétement formées. J'ai vu par exemple une harde composée de trois cerfs et d'une cinquantaine de biches. Les cerfs se toléraient. Ce n'est pas normal. Le brame a débuté mais il est timide. Cette année, c'est vraiment difficile. Il faut trop chaud. Dans le Vercors, c'est le même problème.

Malgré ces conditions particulières, le brame en Charente-Maritime est super. Les décors sont magnifiques. Mais je n'ai pas encore fait les photos que je voulais créer.

Je suis venue en Haute-Saintonge pour la naissance des faons en été. J'attendais l'automne avec impatience. Mais il n'a pas encore débuté. Les couleurs ne sont pas encore présentes. Le manque d'eau fait que les couleurs sont étranges. Vraiment une année bizarre.

Tes exposés techniques sur la photographie artistique animalière ont été très intéressants. Ils m'ont ouvert de nouvelles portes. J'ai commencé à réfléchir à mon approche en tant que photographe professionnelle. Je vais mettre en application tout ce que tu nous a expliqué. Mais sur le terrain c'est difficile. Mais je vais m'accrocher. Mon métier est devenu différent. Tes exposés techniques sont un vrai plus. Sans eux, on ferait des photos normales.

L'ambiance comme d'habitude a été excellente. Nous avons bien ri. Les photographes sont parfaits.

L'organisation de ce stage brame du cerf a été parfaite comme d'habitude. Tout va bien. On se laisse porter. On ne s'occupe que des photos.

Si je devais conserver un bon souvenir de cette semaine, ce serait celui de lundi après-midi. J'ai eu la chance à 18 heures de voir sortir un cerf qui a bramé à 6 mètres de moi. L'observation a été exceptionnelle. Mais l'ambiance de la semaine a été géniale aussi.

Pierre Pierre.
Le commentaire audio de Pierre. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

Je suis ravi d'avoir participé à ce stage. Je suis quelqu'un qui est très connecté. Je passe beaucoup de temps sur internet. J'avais repéré tes stages. Je me suis qu'en venant avec toi, j'étais certain de me concentrer uniquement sur le brame du cerf. J'avais lu les commentaires des précédents photographes. Je suis venu en tout confiance. Il se trouve aussi que dans mes connaissances, je connaissais quelqu'un qui était venu à l'un de tes stages.

Les impressions générales sur ce stage sont très bonnes. L'accueil est sympathique. Le cadre est enchanteur. La maison que tu loues est très bien. Les lits sont confortables. C'est très important. Durant ce stage, on passe beaucoup de temps sur le terrain. Il est important que tout soit confortable.

En venant à ton stage de brame du cerf, je voulais voir des cerfs. Je viens de l'Alsace. Les rencontres avec les cerfs ne sont pas garanties. Je voulais aussi avoir de bons décors. Ici les chênes et les ajoncs sont magnifiques. J'aurai aimé photographié des cerfs dans l'eau. Ce sera dur pour ce stage. Ce stage a répondu à toutes mes attentes. Il y avait toujours quelque chose à photographier.

L'ambiance durant le stage a été bonne.Je voulais rencontrer de nouveaux photographes pour discuter technique. Le courant est bien passé entre les participants.

L'organisation est très bien. Je te trouve très proche des photographes. Tu es très cool comme personne. C'est bien d'être avec toi.

Si je devais conserver un bon souvenir de cette semaine, ce serait tes exposés sur la photographie artistique. J'ai beaucoup apprécié. J'ai compris qu'un photographe utilisait son moi pour les photos. C'est très important pour moi.

James James.
Le commentaire audio de James. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

Le brame du cerf est un peu une parenthèse dans l'année. C'est une belle parenthèse car la forêt est magnifique. Les animaux sont beaux. C'est vraiment une occasion de réaliser de belles photos.

Je suis déjà venu plusieurs fois à tes stages. Cette année est particulière. Le temps est magnifique avec beaucoup de soleil et de chaleur. On n'entend pas beaucoup bramer. Il fait trop chaud. Je n'ai pas réalisé beaucoup de photos. Mais ce n'est pas grave car je viens aussi pour l'ambiance, pour la forêt, le séjour et les amis.

Tes stages sont toujours très conviviaux. Idéalement ce serait aussi de créer de bonnes photos. Cette année, il y en aura moins mais de très belles.

L'ambiance cette année a été parfaite. Je ne connaissais qu'une photographe. Tout le monde est très amical.

Cette année avec ton système de tournée de venir nous rechercher aux affûts, c'est pratique. Quand on est déposé assez loin dans la forêt on peut rester sans avoir à revenir à un point de rendez-vous. Cela nous évite de faire parfois des kilomètres.

Si je devais conserver un bon souvenir de ce stage brame du cerf, ce serait celui d'un petit renard roux qui est venu me voir alors que je faisais un affût dans un fossé. Il est passé devant moi à 10 mètres. Comme je ne bougeais pas, il n'a pas eu peur. Ensuite il y a un sanglier qui est passé en courant. Quand on fait des affûts, l'avantage c'est que les animaux viennent assez près sans avoir peur.

Pascale Jean-Philippe.
Le commentaire audio de Jean-Philippe. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

A cause des conditions climatiques, je n'ai pas encore réussi à photographier un cerf qui bramait (même si je les entendais). Cependant, j'ai assisté et photographié un combat. Le stage a été très convivial. Nous avons très bien mangé. L'ambiance a été très bonne.

Je suis venu ici en Haute-Saintonge car dans cette région les animaux sont libres et très craintifs. Il n'est pas facile de les approcher. On doit toujours faire attention à la lumière, au sens du vent. Mais grâce à toi, tu nous places où il faut pour faire les affûts. Tu nous permets de réaliser les meilleures prises de vue possible.

Ici en Haute-Saintonge, on est obligé de faire des affûts pour réaliser les photos. Pour moi, c'est 70% de réussite pour créer de bonnes photos. C'est certain qu'il faut être patient et on ne sait pas si l'animal va passer. On a toujours des surprises. C'est cela qui me fait chaud au cœur.

L'ambiance a été formidable. Nous avons beaucoup ri. Nous nous sommes bien entendus. Il y a beaucoup de partage entre les photographes.

L'organisation avec la grande maison rien que pour nous et le fait que tu as un Land Rover pour nous accompagner sur le terrain, est parfaite. Avec ton système de tournée, cela évite de trop marcher. Le gros avantage est que tu nous déposes aux affûts et que tu viens nous rechercher. Les repas sont excellents. Les chambres sont magnifiques.

Je ne connaissais pas la Haute-Saintonge. Les paysages sont sauvages et nature. Il y a beaucoup de bocages. Il y a beaucoup de forêts. C'est l'endroit idéal pour pratiquer la photo animalière.

Si je devais conserver un bon souvenir de ce stage ce serait le combat de ce matin entre les cerfs. Je suis très content. Je m'inscris pour le stage de septembre 2019.

Quelques photos prises par les participants au voyage

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