Vous êtes dans cette rubrique : Accueil > Stages > Comptes rendus

Compte-rendu du stage de photo animalière consacré aux faons le 8 juillet 2021 en Charente-Maritime

Le 8 juillet 2021, 7 photographes animaliers passionnés par les grands mammifères français se sont donné rendez-vous en Charente-Maritime pour photographier des faons, des cerfs, des biches et des sangliers dans leur milieu naturel.

Ils avaient envie de découvrir de nouveaux horizons, de photographier de nouvelles espèces.

Ils avaient aussi envie de connaître de nouvelles techniques photos.

Ils ont participé à ce stage de photo animalière en Charente-Maritime pour photographier des faons qui viennent de naître, des cerfs en bois de velours, des biches, des sangliers, des chevreuils dans un cadre naturel et sauvage exceptionnel.

La Charente-Maritime région est couverte de nombreuses forêts et de landes (brandes) car de nombreux territoires sont couverts de dépôts argileux et siliceux. Les sols y sont peu fertiles. De nombreuses prairies s'y sont aussi développées car les cours d'eaux sont très nombreux entre la Loire au nord et la Charente au sud.

La région bénéficie d'un ensoleillement important avec plus de 2000 heures dans les Charentes. Malgré des pluies réparties sur l'ensemble de l'année, l'évapotranspiration est élevée durant les mois d'été : de mai à septembre.

Cet article est le compte-rendu de ce stage qui s’est déroulé du 8 au 13 juillet 2021. Vous écouterez et vous lirez leurs commentaires. Vous découvrirez quelques-unes de leurs photos.

Les participants au stage de photo animalière consacré aux faons le 8 juillet en Charente-Maritime. Accroupis : Thierry, Eric et Philippe. Debout : Yves, Freddy, Pascale, Isabelle et Amar.
Les participants au stage de photo animalière consacré aux faons le 8 juillet en Charente-Maritime. Accroupis : Thierry, Eric et Philippe. Debout : Yves, Freddy, Pascale, Isabelle et Amar.

Le commentaire écrit et oral des participants

Isabelle. Isabelle.
Le commentaire audio de Isabelle. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

En 2020, je suis venue avec toi pour un stage brame du cerf.

Pour moi, ce stage consacré aux faons était la suite logique du stage brame. Je voulais faire comme une boucle.

Je savais que c’était un petit animal fragile. Il est d’une beauté incroyable. Les adultes sont très beaux. Mais les faons sont vraiment magiques. Ils sont drôles, fragiles, amusants. On voit que ce sont de jeunes animaux, comme des enfants. Ils ont un côté lunaire. Cela se ressent dans leurs attitudes. Les photographier, c’est vraiment plaisant. On attend toujours quelque chose d’étonnant. Voir les biches qui sont autour des faons et qui sont toujours à l’affût, c’est vraiment beau.

Les faons ont un côté espiègle qui est vraiment très drôle à observer.

J’ai connu la Haute-Saintonge en automne. J’ai préféré les décors d’automne. Les couleurs sont complètement différentes.

Mais, j’ai trouvé aussi que la couleur des cerfs était totalement différente de celle du brame. Pendant le brame ils sont foncés. Ils ont un fanon très développé et très sombre. Ici ils sont d’un roux assez clair. Ils se détachent facilement sur les bois de couleur verte. J’ai trouvé très beau. Ils sont vraiment étonnants. Ils sont toujours aussi gracieux est toujours aussi puissants. C’est vraiment un très bon complément du brame.

Ce qui m’a vraiment étonnée, c’est que les cerfs sont totalement séparés des biches contrairement au brame. Les cerfs sont dans un endroit. Les biches sont dans d’autres endroits. Ils ne se mélangent pas. C’est une séparation entre les deux sexes. Ça m’a vraiment surpris.

Tes exposés m’ont permis de progresser encore dans ma démarche photographique. Je suis encore un peu perdue sur ces concepts. Mon problème est que je suis intéressée par beaucoup de choses. J’aime faire des scènes de rue par exemple. Il faut quand que j’apprenne à me focaliser sur un sujet. Je suis un petit peu trop dispersée aujourd’hui. Je n’arrive pas avancer pour cette raison.

Tes exposés m’aident énormément. Je dois trouver un axe de travail que je n’ai pas encore.

De réentendre aussi certains conseils me fait du bien. J’oublie. Je ne suis pas encore assez concentrée. De plus, je suis encore parfois concentrée sur la technique. Je n’ai pas encore assez d’acquis de technique pour passer à l’étape suivante. Du coup, je me perds un peu. Je vais essayer d’y penser de plus en plus.

J’arrive à bien cadrer, bien composer. Je vais voir beaucoup d’expositions de peinture et de photos. Cela me permet de progresser.

Si je devais conserver un bon moment de ce stage, c’est quand on trouve un animal. C’est arrivé avec Thierry. Nous nous sommes camouflés sous un arbre. Une harde s’est approchée doucement. Les animaux sentaient quelque chose mais ils ne nous voyaient pas. On a pu observer les faons. C’était vraiment étonnant. C’était magique. C’était intéressant de voir une vraie famille vivre non loin de nous. Les guetteuses surveillaient mais comme on était dans l’ombre elles ne voyaient pas. C’était vraiment top.

Un autre bon souvenir, c’est aussi trois cerfs que j’ai vus. Leurs couleurs étaient magnifiques. Le roux était éclatant. Ils ont toujours une prestance aussi magique. Ce sont les deux moments forts que je retiendrai toujours

Pascale. Pascale.
Le commentaire audio de Pascale. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

C’est mon troisième stage avec toi, après le brame et la Dombes.

Ce qui m’a poussé à venir, c’est déjà parce que je trouve que tes stages sont formidables.

Ensuite, j’ai besoin encore de me former.

Enfin, je suis venue car je voulais photographier du des faons. C’est assez rare de les voir. J’aurais bien voulu voir aussi des petits marcassins. Ceux que j’ai vu sont un peu loin. Finalement, je n’ai pas photographier de faons. J’ai photographié des cerfs. Ce qui m’a le plus marqué c’est lorsque je me suis retrouvé face à six cerfs.  Ils se sont alignés face à moi. Ils ont tenté de m’intimider. Ils ont avancé de quelques pas vers moi. Ils ont fait ça assez longtemps. Ils sont venus assez près de moi. Je me suis demandé ce qui allait se passer. Finalement, tout s’est bien terminé.

J’avais connu les cerfs en bois sec durant le brame. Je pense que les cerfs en bois de velours évoquent une certaine douceur. J’ai trouvé que les cerfs étaient beaucoup plus gros que pendant le brame. Ils sont en meilleure condition. Cependant, ils sont beaucoup plus farouches. J’ai beaucoup de mal à les trouver et les photographier.

L’organisation de ton stage est toujours pareille. Tout est très bien organisé. Tu connais bien le cadre dans lequel on évolue. Pour moi tout est parfait. Je suis heureuse même si les prises de vue sont aléatoires. Les animaux sont difficiles à trouver. C’est l’animalier européen. La météo n’a pas été très favorable.

Durant ce stage, j’ai amélioré ma technique. J’ai progressé sur le cadrage. J’ai progressé aussi sur la façon de voir la photographie. Pour moi, c’est un énorme avantage d’avoir fait ces trois stages les uns à la suite des autres.

Durant ce stage, j’ai réussi une photo fantastique de cerfs. C’est celle qui me restera en mémoire.

Eric. Eric.
Le commentaire audio de Eric. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

Si je suis venu à ce stage sur les faons, c’est tout d’abord pour photographier les grands mammifères européens que je ne connais pas.

La deuxième raison, c’est la découverte de la nature et de ces animaux. Ici, on est dans un milieu naturel. Je voulais apprendre à faire des affûts et de l’approche. C’était très intéressant.

Ce que j’ai appris pendant ce stage, c’est l’humilité par rapport aux animaux. Ils ont toujours le dernier mot. Si on ne fait pas attention, on est vite repérer. Il faut savoir se faire oublier. Il faut être discret. Il faut savoir se placer pour prendre des photos. C’est très différent de la photographie d’oiseaux. Ce sont d’autres techniques, d’autre approches. C’est complémentaire.

J’ai photographié quelques faons cette semaine. Mais, ce qui me fait le plus vibrer ce sont les cerfs en bois de velours. Ils sont exceptionnels. Les cerfs imposent un respect complet. C’est un animal qui m’a vraiment impressionné.

La photographie en affûts fixes m’aura appris beaucoup. Ici dans la région, tous les animaux sont chassés. L’approche est complètement différente de celle de l’Afrique par exemple. Ici, ils sont très craintifs. Il n’est pas facile de les approcher. C’est contraire par exemple à l’Afrique. J’ai appris à me fondre dans le paysage. Je ne maîtrise pas encore suffisamment. Mais les technique que tu m’as appris sont vraiment intéressantes.

Je ne connaissais pas du tout la Haute-Saintonge. C’est une région magnifique. C’est un endroit qui est sublime. Tout est là : les animaux, les étangs, les bois, les prairies.

Depuis mon premier stage avec toi en Dombes, je pense avoir beaucoup grandi en photo. Que ce soit sur la prise de vue, la manière dont on prend des photos, la précision avec laquelle il faut se placer. Tu m’as vraiment beaucoup apporté. Ce stage est un très bon complément au stage de Dombes. Tu es très pointu dans ce que tu fais. Tu ne laisses rien au hasard. Tu cherches les animaux. Tu les connais bien. Tu nous places toujours dans les meilleures conditions possibles. C’est vraiment exceptionnel. Je te remercie.

Si je devais conserver un bon moment de ce stage, ce serait le premier jour quand je suis arrivé. Je faisais une billebaude. En me retournant, j’ai vu 5 cerfs. C’était magnifique.

Thierry. Thierry.
Le commentaire audio de Thierry. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

On se connaît depuis de nombreuses années.

Je suis venu au brame en 2020. Je suis venu à ce stage consacré aux faons, car c’est la continuité naturelle du stage précédent. Les faons sont gracieux. Ils sont dans l’imaginaire des enfants. Je me suis dit que ce serait intéressant de les photographier.

Photographiquement parlant, j’ai atteint mes objectifs. J’ai photographié des attitudes de faons très sympathiques. J’ai quand même une petite frustration. Les animaux sont beaucoup plus difficiles à trouver que pendant le brame du cerf. Il faut se déplacer beaucoup et sans toujours trouver ce qu’on cherche. Mais j’ai à prendre faire de belles photos. Mais je ne m’attendais pas du tout à cette difficulté. Pendant le brame on les entend et ils ont d’autres préoccupations. On peut les approcher plus facilement.

J’ai trouvé que les faons étaient espiègles. Ils sont très drôles. Ils s’amusent d’un rien. J’ai beaucoup aimé la connexion qu’ils ont avec les biches. Dès qu’il y a un danger qui arrive, elle rameute les petits. J’ai trouvé cela très amusant. Ils n’ont aucune retenue. Un rien les amuse. C’est très sympa à voir.

Pendant cet été, j’ai trouvé que la végétation été plus dense que pendant le brame. Les verts sont très forts. Il y a toute une palette de verts. Ce qui est très beau. C’est très photogénique notamment pour les bokehs. Les arrière-plans mettent en valeur les sujets. C’est la grosse différence avec le brame du cerf.

Tes exposés, notamment ceux sur le post traitement, m’ont beaucoup aidé. J’utilise bien Lightroom. Je ne suis pas un expert. J’ai découvert certaines astuces durant le stage.

La façon dont tu as présenté Photoshop me donne envie de continuer. Les résultats que tu as montrés sont très probants. Mais maintenant il faut que je pratique.

J’ai été étonné de la manière dont tu changeais le ciel des photos. Tu as pris une de mes photos avec un ciel blanc. C’était incroyable le changement que tu as apporté. Les possibilités sont vraiment énormes. Pour moi c’était vraiment quelque chose. J’ai été marqué.

Si je devais conserver un bon moment de ce stage, ce serait premier jour. Je m’étais assis dans une clairière. J’étais à l’affût. Et un jeune faon est arrivé face à moi. Il est resté à 10 m. Et j’ai pu prendre des photos extraordinaires. Je vais en imprimer une. Je l’accrocherai sur l’un de mes murs.

Philippe. Philippe.
Le commentaire audio de Philippe. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

C’est mon premier stage avec toi.

Ma première motivation était d’apprendre la photo animalière. Cela faisait assez longtemps que j’avais envie d’essayer. Mon épouse m’a offert un téléobjectif. Et c’est pour cette raison je suis venu.

Cette semaine, j’ai véritablement découvert la photo animalière. J’avais juste fait une journée à l’espace Rambouillet. Mais c’est très restreint comme territoire. Les paysages ne sont pas aussi beaux.

Je suis arrivé à cette semaine complètement novice. Je ne maîtrisais pas totalement mon boîtier. Tes explications ont été très bénéfiques. Je ne connaissais pas non plus la région. J’étais totalement novice par rapport à la philosophie des animaux.

J’ai été totalement inspiré par ses cervidés. J’ai envie de revenir. J’aimerais bien participer à un stage brame du cerf.

Cette semaine, j’ai compris ce que veut dire l’attente. Quand je prends des photos souterraines, je peux prendre mon temps. Je peux construire la scène. Il y a toujours quelque chose à faire. En animalier, l’attente peut être très longue. Puis, il y a le moment qui arrive. J’ai appris surtout qu’il ne fallait pas se précipiter. J’ai appris à attendre avant de déclencher. J’ai compris qu’il fallait choisir le bon moment, quitte à ne pas prendre la photo. C’est très important pour moi d’avoir compris ce fait. Il faut attendre que l’animal ait la bonne attitude.

Pour moi la photo animalière, c’est une attitude. C’est une rencontre. C’est un moment unique entre un animal et un photographe.

La Haute-Saintonge est magnifique. Je n’ai pas encore tout vu. C’est très naturel. C’est très beau. Pour moi, ce stage a été une véritable pause dans ma vie. C’est un véritable moment d’inspiration. Il y a eu des moments dans l’affût durant lesquels il ne se passait rien. J’étais face à un paysage. J’entendais les bruits de nature. Ce sont des bruits auxquels je n’étais pas attentif habituellement.

Ton organisation est très bonne. Tes exposés avec les deux modèles photographiques sont très intéressants. Ils vont changer ma manière de photographier.

Si je devais me souvenir d’un bon moment de ce stage, ce serait ce matin. C’est une harde qui est venue vers moi. Les animaux ne m’avaient pas. Je faisais partie du paysage. C’était un grand moment.

Yves. Yves.
Le commentaire audio de Yves. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

C’est mon deuxième stage avec toi. Il y a quelques semaines, j’étais avec toi en Dombes.

Je suis venu à ce stage car je n’avais jamais photographie de cervidés. Je n’avais jamais creusé le sujet. L’opportunité s’est offerte. Je suis venu.

J’ai découvert l’approche des cervidés. Ce n’est pas facile. J’ai appris beaucoup de choses. Merci pour tous tes conseils.

J’ai appris que le vent était une donnée importante pour bien se positionner pour ne pas être repéré. J’ai compris qu’il fallait être le plus discret possible. Il fallait que je casse ma forme pour disparaître dans le décor. Et surtout, il fallait être patient. J’ai aussi appris qu’il ne faut jamais déclencher tout de suite quitte à ne pas prendre  la photo. J’ai appris à attendre. Le déclic peut les inquiéter. Ils peuvent s’en faire facilement.

C’était mes premiers cervidés. J’ai vu des faons, des cerfs et des biches. Le moment que j’ai le plus apprécié est lorsque quand j’ai vu trois cerfs face à moi. Ils se détachaient sur le paysage. C’est un vrai bonheur. C’était la beauté de la nature. C’était fantastique. J’aime bien la photo que j’ai prise. J’aime la regarder. Uniquement avec cette photo, je suis content du stage.

Je ne connaissais pas la Haute-Saintonge. Les paysages sont merveilleux. C’est très varié. C’est très boisé. La région est bien adaptée aux décors que je recherche. La lumière très belle.

Je suis venu en Dombes avec toi il y a trois semaines. Tes exposés m’ont encore apporté beaucoup. Ils m’ont renforcé dans ma démarche photographique. J’ai progressé. J’ai affiné mon regard photographique. J’ai conscience maintenant des types de cadrages que je réalise. Merci.

Si je devais conserver un bon moment de ce stage, ce serait ma rencontre avec les trois cerfs. J’étais en train de faire une billebaude. Je les ai vus. Je me suis calé contre un tronc d’arbre. J’ai fait un affût. Ils sont restés. C’était un grand moment. J’étais en connexion avec les animaux. Ils me regardaient attentivement. C’était palpitant.

Quelques photos prises par les participants du stage de photo animalière consacré aux faons la semaine du 8 juillet 2021

Pour démarrer la lecture de la vidéo, il vous suffit de cliquer sur le bouton "Play".

La vidéo de Freddy réalisée pendant ce stage faons en Charente-Maritime.

Cliquez sur chaque vignette pour voir un agrandissement.

Voulez-vous partager cet article sur vos réseaux sociaux?

Demandez votre guide comment choisir le stage photo de vos rêves

Demandez votre guide gratuit '50 pages de conseils pour choisir le stage photo de vos rêves'

Venez découvrir comment créer des photos intéressantes qui vous ressemblent

Reconnectez-vous à la nature avec mes stages de photo. Laissez-moi vous aider à créer des photos inspirantes et intéressantes que ce soit pour participer à des concours, exposer ou encore publier dans des magazines. Vous étudierez les différentes étapes depuis la prise de vue au développement avec un ordinateur.

Découvrez mon travail de photographe professionnel en visionnant ce reportage diffusé sur France 3. Ce reportage décrit mon activité en photographie animalière et de paysages. Il suffit de cliquer sur le bouton "Play" pour démarrer la lecture du film.

Recevez gratuitement des conseils pour donner de l'impact et du sens à vos photos. Abonnez-vous pour recevoir régulièrement des articles.

Contactez-moi par email

Amar Guillen. Artiste photographe professionnel de la nature.

Amar Guillen est un artiste photographe.

Son aventure avec la photographie commence en 1987 alors qu’il prépare et obtient son diplôme d’ingénieur en informatique. Il commence à ressentir à cette époque, une véritable fascination pour les paysages somptueux qui l’entourent et la faune qui les peuple. Le besoin d'exprimer ses émotions en image se fait déjà ressentir.

Depuis 2003, année durant laquelle il est devenu photographe professionnel de la nature, Amar exprime en images et en émotions les mystères infinis que recèle la nature, en développant un langage photographique personnel, artistique et contemplatif.

Il se consacre entièrement et professionnellement à la photographie artistique. Ses recherches se cristallisent autour de l’espace sous-marin, de l’univers animalier et des paysages terrestres.

Sa quête est de mettre en lumière la préciosité de la nature et de la sublimer.

 

Comment puis-je vous aider pour votre stage photo?