Vous êtes dans cette rubrique : Accueil > Stages > Comptes rendus

Compte-rendu du stage de photo animalière en affûts flottants en Dombes du 29 mai 2021

Le 29 mai 2021, 7 photographes se sont donné rendez-vous pour un stage de photo animalière en affûts flottants.

Ils avaient tous la motivation de réaliser des photos d’oiseaux dans un cadre unique au monde.

Ils avaient envie de participer à un stage exceptionnel et dans des conditions uniques en Dombes dans le sud-est de la France.

Ils ont utilisé des affûts flottants pour photographier des hérons pourprés, des bihoreaux, des hérons cendrés, des canards milouins, des grèbes castagneux et bien d’autres espèces d’oiseaux.

La Dombes est une région marécageuse située au nord-est de Lyon en France. Elle est aussi appelée la région des mille étangs. Elle abrite plus de 130 espèces d’oiseaux migrateurs ou permanents. 30 000 oiseaux hivernent régulièrement. La région de la Dombes est couverte par plus de 1000 étangs. Ces étangs sont d’origine humaine. Ils sont peu profonds et sont utilisés pour la pisciculture.

Leur particularité est que le fond est légèrement incliné permettant à l’eau de s’écouler lentement et régulièrement vers l’émissaire.

Ce sont ces étangs poissonneux qui attirent de nombres espèces d’oiseaux. C’est une zone d’importance internationale pour les oiseaux migrateurs des zones humides.

Cet article est le compte rendu du stage de photo animalière en affûts flottants qui s’est déroulé en Dombes du 29 mai au 5 juin 2021.

Les participants au stage de photo animalière en affûts flottants du 29 mai 2021 en Dombes. Accroupis : Philippe, Gilles et Pascal. Debout : Marie-Louise, Annik, Christiane et François.
Les participants au stage de photo animalière en affûts flottants du 29 mai 2021 en Dombes. Accroupis : Philippe, Gilles et Pascal. Debout : Marie-Louise, Annik, Christiane et François.

Le commentaire écrit et oral des participants

Annik. Annik.
Le commentaire audio de Annik. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

J’ai déjà participé à de nombreux stages avec toi. Je ne les compte plus.

Je suis revenue à ce stage parce que j’aime beaucoup l’affût flottant.

En 2020, à cause du covid-19, le stage a été annulé. Ma dernière participation remonte à 2019. Cela me manquait. Je n’ai pas été déçue.

C’est le retour total la nature. Quand je suis est sur mon étang pendant une session photo, je me ressource. Quand je sors d’une session photo, je suis en pleine forme. Je vois de beaux oiseaux. Je suis contente de mes performances photographiques.

Cette année, je voulais réaliser de belles ambiances, ainsi que des oiseaux en vol. J’ai compris la technique mais je n’y arrive pas à tous les coups.

La grande différente avec les autres années, c’est qu’il y a eu beaucoup d’eau en Dombes. Les niveaux ont été très élevés dans les étangs. Il y avait beaucoup d’oiseaux mais on ne pouvait pas les voir. Ils restaient cachés dans les roselières.

J’ai vu beaucoup de canards. Au départ, je n’étais pas trop intéressée. Au fil des jours, je me suis adaptée. J’ai appris à les apprécier. J’ai appliqué ta stratégie. Je prends toujours le côté positif de chaque scène. Finalement, même si c’était différent des années précédentes, j’ai réussi à prendre de très belles photos.

J’ai beaucoup apprécié tes exposés techniques cette année. Une fois de plus, ils m’ont beaucoup aidé pour avancer. Ton niveau photographique est tellement élevé que tu nous tires vers le haut.

Au départ, je suis toujours un peu déstabilisée. Je dois sortir de ma zone de confort. Je dois intégrer toutes les compétences. J’avoue que ça me plaît beaucoup. Tu me permets de progresser. Pour moi c’était vraiment important. J’ai beaucoup aimé.

Je pense que je vais être créative. J’ai beaucoup apprécié les revues photo. C’est un moment de partage très inspirant.

Si je devais me souvenir d’un moment important de ce stage, ce serait ce matin. C’était sur l’étang bonne foi. Il y avait beaucoup de hérons pourprés. Il s’envolaient et revenaient. Et soudain, il y en a un qui est resté mon affût flottant. Il a pris la pose pendant deux heures. C’était génial. J’ai pu vraiment soigner mes photos de héron pourpré. C’est le moment que je conserverai en tête. Il y en a eu à d’autres. Mais c’est surtout celui-là.

Pour la première fois j’ai vu des grèbes à cou noir.

Et je dois aussi reconnaître que le héron cendré dans les fleurs jaunes restera un bon moment pour moi. Mais il y a eu tellement de bons moments.

Marie-Louise. Marie-Louise.
Le commentaire audio de Marie-Louise. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

En venant à ce stage de photo animalière en affûts flottants, je voulais découvrir le monde de l’eau et les oiseaux aquatiques. Je voulais surtout pratiquer l’affût flottant.

C’est vraiment une expérience extraordinaire. De plus, je voulais écouter ton enseignement qui est très important pour moi. Je cherche toujours mon why photographique. Je n’ai pas encore trouvé.

L’affût flottant pour moi est une expérience ordinaire. Je crains l’eau. Et d’aller me plonger complètement dans l’eau dans un endroit que je ne connais pas sans savoir si j’aurai pied ou pas, c’était vraiment quelque chose de nouveau pour moi. Finalement, c’est très bien. Je vais continuer. J’ai vaincu mes appréhensions. Je ne crains plus d’explorer les étangs.

J’ai découvert un monde nouveau. J’avais déjà vu en film des images mais je ne pensais pas connaître un jour. C’est extraordinaire. Il y a des reflets, des lumières, un horizon différent.

J’ai vaincu mon appréhension du monde l’eau. J’ai éprouvé des sensations différentes. J’ai découvert vraiment des autres univers.

Tous ces oiseaux m’ont marqué à jamais. J’ai beaucoup aimé voir les fleurs, la végétation. Je me suis sortie de mon quotidien. C’est très différent de ma vie habituelle. J’étais immergé dans la nature. J’ai apprécié aussi le calme et la quiétude. C’est vraiment un environnement dont je n’avais pas l’habitude.

Les oiseaux qui m’ont plus marqué ce sont les hérons. Au départ, je trouvais que les canards étaient assez ordinaires. J’ai fini par les trouver intéressants. Idem pour les foulques. Dans les fleurs jaunes, je les ai trouvés très beaux. De même dans les contre-jours.

Durant l’année 2020, je suis venue en repérage en Dombes. Je me suis aperçue qu’il n’y avait qu’un seul étang public. Mais j’ai vu que La Dombes était vraiment un univers unique.

L’affût flottant m’a permis de prendre des photos plus créatives. Je pense qu’il y a plein de choses à faire. Il y a beaucoup de possibilités. On peut facilement réaliser des photos différentes des autres. Je cherche encore. Par exemple, la technique du contre-jour est incroyable. Les sparkling bokeh les ce parkings bouclés me plaisent énormément.

L’affût flottant me permet aussi de mieux m’exprimer. J’ai trouvé vraiment une piste intéressante. Une semaine c’est vraiment cours. Mais c’est déjà bien de l’avoir fait.

L’organisation était très bien. J’ai passé une très bonne semaine de vacances. Mais surtout, c’est très innovant.

Tes exposés ont retenu mon attention comme toujours. J’ai pris des notes.

Si je devais conserver un grand moment de ce stage, ce serait la première fois quand je suis entré dans l’eau et que le niveau a été supérieur au niveau d’une botte. J’ai senti la pression de l’eau sur mes chevilles. C’était vraiment étonnant. C’est assez basique.  Mais pour moi c’est important. Je crois que je me rappellerai toujours la première fois je suis entrée dans l’eau. Cela étant, ce fut la découverte des étangs. Ce premier moment restera mémorable.

Christiane. Christiane.
Le commentaire audio de Christiane. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

C’est mon deuxième stage en affût flottant avec toi.

Je suis revenue parce que j’aime l’affût flottant. J’aime être dans la nature. La Dombes est un espace privilégié. Pour moi c’était une bonne opportunité cette année. De plus je te connais. Je sais que l’organisation va être excellente. Je sais que le stage va être très structuré. Je sais que les apports vont être utiles et intéressants. Ce sont toutes les raisons qui m’ont poussé à revenir cette année.

La grosse différent avec les années précédentes, a été la hauteur d’eau dans les étangs. C’était une véritable surprise. Je n’ai pas vu autant d’oiseaux que les autres années. Ils se tenaient plus cachés dans les roselières. Mais j’ai fini par les découvrir. Finalement, je rentre avec de bonnes photos comme je l’espérais.

Cette année, j’ai essayé de travailler le contre-jour quand il y a eu du soleil le matin. J’ai essayé de jouer avec la végétation pour flouter un premier plan. Quand c’était possible bien sûr. Les oiseaux ne viennent pas nécessairement poser où on voudrait. J’ai fait beaucoup d’essais. J’ai réussi pas mal de bonnes photos. Certaines sont abouties.

J’avais des idées précises de photos avant de venir à ce stage. J’ai réussi à en concrétiser certaines. Je suis contente.

Pendant tes exposés, j’ai bien aimé les rappels. Mais comme je suis assidûment ta newsletter j’étais averti sur le why photographique et la conscience photographique.

Ce qui m’a surtout été très utile durant ce stage, c’est le système de catalogage par projet photo avec Lightroom. C’est quelque chose de très important. Je commence à avoir pas mal de disques durs et de photos qui s’entassent. Et maintenant je vais pouvoir organiser toutes ces données. Je suis quelqu’un d’assez organisé mais je n’étais pas satisfaite de mon organisation.

Si je devais conserver un moment important de ce stage ce sont les hérons pourprés sur l’étang bonne foi. J’ai eu l’occasion de les avoir de très près. Ils posaient pour moi. Ils ne se sont pas envolés. Je respectais bien sûr la distance pour ne pas les inquiéter. Ils surveillaient. Ils n’étaient pas stressés. C’était un bon moment.

Gilles. Gilles.
Le commentaire audio de Gilles. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

Nous nous sommes déjà rencontrés à l’occasion du stage brame du cerf.

Mon but pour ce stage en affûts flottants, c’était de photographier les oiseaux au niveau de l’eau.

C’est impossible de le faire en dehors de ce contexte particulier. Mon but a été atteint.

J’ai découvert énormément de choses. J’ai fait beaucoup de belles rencontres. Pour moi la photographie, c’est avant tout des rencontres. Parfois certaines ont été surprenantes, d’autres ont été magnifiques. Si je peux dire, je dirai que mon stage est validé.

L’affût flottant me permet de me retrouver à côté des oiseaux que je veux photographier. Il ne sont jamais loin. Cette proximité est impossible à avoir autrement. Le seul moyen c’est d’aller dans un zoo. De plus, ici, ils sont en liberté. Ils n’ont pas de bague. Pour moi c’est important.

L’avantage de l’affût flottant,  c’est qu’on peut se positionner où on veut et choisir son décor. Je peux aussi choisir ma lumière. Par exemple, à un moment donné, je photographiais des oiseaux sur l’eau. Je me suis rendu compte que l’arrière-plan ne me plaisait pas. J’ai donc changé. J’ai repéré un tapis de fleurs jaunes. Les grèbes huppés sont venus dans ce tapis. J’ai pu choisi mon décor. Cela change tout. J’ai vu les photos des deux scènes. Elles sont totalement différentes. C’est vraiment l’avantage de l’affût flottant.

Je ne connaissais pas du tout la Dombes. C’est une région magnifique. Les paysages sont exceptionnels. C’est exceptionnel que nous puissions accéder aux étangs. C’est une vraie découverte. La Dombes laissera un grand souvenir.

Je reviendrai. C’est indispensable. C’est le propre des stages. C’est la progression. Si je montrais mes photos réalisées avant le brame du cerf et celles que je fais maintenant, tu aurais un vrai choc. C’est grâce à tout ce que tu partages avec nous. En termes de progression, c’est miraculeux.

Dans ce stage, on est plus impliqué dans la vie du gîte. C’est différent du brame du cerf qui est plus passif. Quand on aime la photo et les stages c’est facile. J’ai apprécié tous ces moments de convivialité.

J’ai passé une bonne semaine de vacances. J’ai bien déconnecté. Cela va me faire tout drôle quand je vais reconnecter.

Si je devais garder un moment particulier ce stage ce serait le moment où je photographiais des grèbes. A un moment, j’ai fait un quart de tour avec mon affût flottant. À 10 mètres de moi, il y avait un héron pourpré. Je ne m’y attendais pas. Il était magnifique. J’ai pris des photos. Je ne me rappelle pas de l’histoire de toutes mes photos. Mais il y en a cinq ou six pour lesquelles, je me rappelle des conditions précises dans lesquelles j’étais. Ce sont des moments magiques. L’histoire devient indissociable de la photo. Là c’était le cas. C’était un grand moment. Il y en a eu plein d’autres. Mais c’est le premier qui me vient à l’esprit.

François. François.
Le commentaire audio de François. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

C’est mon premier stage photo avec toi.

Mon objectif était de réaliser un rêve : faire de l’affût flottant. J’avais vu des photos sur Internet. Je trouvais les premiers plans extraordinaires avec une grande douceur. Et en plus en sachant, qu’il y avait des cours photos je me suis dit que c’était un vrai plus. Mais même sans les cours, je serai quand même venu.

C’était vraiment un rêve que j’avais depuis très longtemps. Mon rêve s’est accompli. J’ai retrouvé une sensation que je n’avais pas éprouvée depuis des années. Les ambiances étaient extraordinaires. J’étais tout seul sur mon étang dans un silence absolu. Même ce matin, un grèbe à cou noir est venu à 2 mètres de mon affût. Il a tourné autour de la tente. Durant ce stage, j’ai été complètement immergé dans la nature.

J’ai beaucoup aimé certains étangs, notamment ceux avec des fleurs. Sur d’autres, j’ai pu faire des sparkling bokeh. Mais globalement la variété des étangs était très bien. Mais je préfère quand même les petits étangs. J’aime bien l’eau très lisse de certains étangs.

Les affûts flottants ont totalement répondu à mes attentes. Ils sont pratiques et faciles à utiliser. Ils sont parfaits. La hauteur de l’objectif était parfaite par rapport aux oiseaux. Tout s’est très bien passé.

Je connaissais la Dombes. Je n’habite pas trop loin. Je venais quand j’avais 20 ans. Mais je photographiais depuis les berges. Le problème c’est que tout est privé. Heureusement que tu loues les étangs. Sinon, je ne pourrai pas pu faire de photos. Mais la possibilité qui m’est donnée de rentrer dans les étangs est un avantage incroyable.

L’organisation du stage change complètement du quotidien. Les journées sont très denses. Je n’ai pas eu une minute pour moi. Ce n’est pas reproche. C’est hyper riche. Je trouve que c’est très bien de se lever très tôt le matin. Il y avait de belles lumières. J’aurais souhaité rentrer plus tard que 21 heures. Mais ça va. C’est parfait. Je n’ai jamais assez temps pour m’occuper de mes photos. Je ferai plus tard.

Tu apportes beaucoup pendant le stage. Je regrette quand même qu’il n’y a pas suffisamment d’échanges après. J’aurais aimé un petit temps d’échange après chaque session photo.

Tes exposés photos m’ont beaucoup apporté. Je ne connais pas Photoshop. Tu m’as donné envie. Je repars avec les vidéos à la maison. Je vais appliquer. Mais j’aurais aimé avoir un peu plus de temps pour pratiquer.

Si je devais garder un bon souvenir de ce stage, ce serait les lever de soleil sur les étangs. Les animaux étaient si proches de mon affût flottant. C’était incroyable.

Philippe. Philippe.
Le commentaire audio de Philippe. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

C’est mon premier stage avec toi.

Dans un premier temps, mon but était de voir des animaux dans un contexte qui est normalement très difficile. Je voulais représenter les oiseaux en photo. Je voulais réaliser des photos illustratives. Je voulais rapporter ce que j’ai vu sans aller plus loin. Et bien sûr, j’ai essayé de faire quelque chose d’esthétique. Mais dans un premier temps, c’était vraiment montré les beautés la nature.

J’ai évolué pendant le stage. Tu nous as parlé des sentiments, des cadrages des impressions qu’on pouvait traduire. J’ai voulu aller beaucoup plus loin. Maintenant je n’essaie plus de faire simplement des photos pour montrer l’animal. J’essaie d’aller plus loin et trouver autre chose à montrer. J’essaie de transmettre des émotions.

Globalement, le stage est bien. J’ai évolué. Je n’irai certainement pas jusqu’à la photo artistique. Ou même la photo conceptuelle. Ce n’est pas mon truc. Je pense qu’il y a quand même quelque chose à rajouter dans une photo classique. Je suis très satisfait.

J’avais déjà fait l’affût flottant en Camargue. Il n’y avait pratiquement pas d’eau. Il n’y avait rien avoir. C’était assez désagréable. En Dombes, c’est très agréable. Il y a beaucoup d’eau. C’est moins fatigant que la Camargue. Franchement, ce fut une très bonne surprise.

En plus, tes affûts flottants sont très bien. Les affûts en Camargue sont très lourds. Quand il faut les pousser dans la boue, c’est galère. Là, j’ai trouvé que c’était un équilibre parfait. Je me suis senti à l’aise dedans. J’ai trouvé ça confortable.

Il n’y a pas eu autant d’espèces d’oiseaux que j’espérais. Mais cela m’a permis d’approfondir la technique. J’aime bien ce côté de perfectionner les photos. Ça ne sert à rien d’avoir une collection de beaucoup d’oiseaux. Mieux vaut faire de belles photos d’oiseaux spécifiques. J’ai pu photographier des attitudes, des regards, des portraits. Sur une semaine il y a vraiment de quoi faire.

Cette année les étangs étaient vraiment bien remplis. Ceci explique peut-être cela. On entend les oiseaux dans les roselières. Mais on ne les voit pas.

Je connaissais un peu la Dombes. J’étais déjà venu une ou deux fois. C’est beau comme tout. C’est très verdoyant. C’est très agréable. Ce n’est pas sec. C’est une région très sauvage. Les routes sont petites. C’est très typique. J’ai vraiment décompressé. J’ai passé une très bonne semaine de vacances. Cela va être difficile de repartir.

J’ai bien mangé. L’organisation était bonne. Cela me va bien. Le groupe était très sympa. La preuve, c’est qu’à cinq heures du matin tout le monde était debout.

Si je devais garder un bon moment de ce stage ce serait l’étang de Sale le soir. Quand tous les hérons et les aigrettes se retrouvent pour dormir. Même si on ne fait pas de photos, l’observation est absolument incroyable. On est entouré d’oiseaux. C’est beau. Les observer le soir restera certainement un de mes meilleur souvenirs.

Pascal. Pascal.
Le commentaire audio de Pascal. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

Mon objectif principal en participant à ce stage était de prendre des photos d’oiseaux en affûts flottants. Je voulais réaliser des photos au ras de l’eau.

Je voulais entrer en contact avec les grèbes au niveau de l’eau. Au départ, je ne connaissais que les grèbes huppés. J’ai été très content de voir les fuligules morillons. J’aurais aimé voir des nettes rousses. Mais je n’ai pas eu cette chance.

Toutes mes attentes ont été remplies.

L’affût flottant est un moyen unique pour photographier au ras de l’eau. On voit des choses qu’on ne peut pas voir depuis la berge. C’est exceptionnel.

Rien ne m’a surpris dans l’affût flottant. J’imaginais bien que c’était comme ça. J’ai tout de suite été bien dans l’eau.

J’aime bien photographier depuis un affût. Chez moi, je pratique l’affût sur terre. Mais même pour observer c’est génial. Je n’ai pas toujours pris des photos. L’observation est un point essentiel. J’ai vraiment beaucoup de plaisir à regarder les oiseaux vivre. Pour moi, l’affût flottant, c’est la possibilité d’observer les oiseaux. J’ai beaucoup aimé observer les familles d’oiseaux. J’ai regardé les couples de canards. J’ai vu un canard protéger sa canne. J’ai vu un canard attendre sa canne aussi. Ces comportements m’ont surpris. La vie de famille des oiseaux est extraordinaire. Je ne connaissais pas cet aspect des oiseaux.

Je ne connaissais pas du tout la Dombes. Je savais qu’était une région de chasse. C’est une belle région.

Demandez votre guide comment choisir le stage photo de vos rêves

Demandez votre guide gratuit '50 pages de conseils pour choisir le stage photo de vos rêves'

J’ai apprécié la diversité des étangs. Il y a des étangs où je me sens mieux. Certains étangs sont plus sombres que d’autres. Je me suis senti bien à l’aise sur les étangs avec les fleurs.

Personnellement, les hérons ne m’intéressent pas trop. Comme je ne vois pas les couleurs, les hérons pourprés m’apparaissent sombres. Ce matin j’ai photographié des bihoreaux en vol. C’était intéressant. J’aime bien les aigrettes.

Je vais revenir enchanté de ce stage. Je n’ai jamais fis autant de photos durant une semaine. L’organisation était très bien. Le problème c’est que les premiers jours c’est dur de se lever à cinq heures du matin. Ensuite, cela devient une habitude.

L’ambiance était très bonne. J’ai apprécié les échanges avec les autres photographes.

Si je devais conserver un souvenir de ce stage, ce serait une famille de grèbes. Il y a eu aussi un couple de fuligules milouins. Je me suis bien entendu avec ce couple. Je suis resté une vingtaine de minutes avec eux. Tout était bien.

Quelques photos prises par les participants du stage de photo animalière an affûts flottants durant la semaine du 29 mai 2021

Cliquez sur chaque vignette pour l'agrandir.

Voulez-vous partager cet article sur vos réseaux sociaux?


La confiance de mes clients est mon meilleur atout pour vous convaincre de participer à l'un de mes stages photo.

  • 110 stages photo de 1 ou 2 semaines organisés
  • 862 participants m'ont fait confiance.

Dernière mise à jour de ces données le 25 janvier 2022.


Demandez votre guide comment choisir le stage photo de vos rêves

Demandez votre guide gratuit '50 pages de conseils pour choisir le stage photo de vos rêves'

Venez découvrir comment créer des photos intéressantes qui vous ressemblent

Reconnectez-vous à la nature avec mes stages de photo. Laissez-moi vous aider à créer des photos inspirantes et intéressantes que ce soit pour participer à des concours, exposer ou encore publier dans des magazines. Vous étudierez les différentes étapes depuis la prise de vue au développement avec un ordinateur.

Découvrez mon travail de photographe professionnel en visionnant ce reportage diffusé sur France 3. Ce reportage décrit mon activité en photographie animalière et de paysages. Il suffit de cliquer sur le bouton "Play" pour démarrer la lecture du film.

Recevez gratuitement des conseils pour donner de l'impact et du sens à vos photos. Abonnez-vous pour recevoir régulièrement des articles.

Contactez-moi par email

Amar Guillen. Artiste photographe professionnel de la nature.

Amar Guillen est un artiste photographe. Il crée des photos d'art de la nature. Amar exprime en images et en émotions les mystères infinis que recèle la nature. Il a développé un langage photographique personnel, artistique et contemplatif.

La quête de Amar Guillen est de mettre en lumière la préciosité de la nature et de la sublimer.

Son aventure avec la photographie commence en 1987 lorsqu'il achète son premier appareil photo. Il commence à ressentir à cette époque, une véritable fascination pour les paysages somptueux qui l'entourent et la faune qui les peuple. Le besoin d'exprimer ses émotions en image se fait déjà ressentir.

En 2003, il devient photographe professionnel de la nature. Depuis, il se consacre entièrement et professionnellement à la photographie artistique. Ses recherches se cristallisent autour de l'espace sous-marin, de l'univers animalier et des paysages terrestres.

 

Comment puis-je vous aider pour votre stage photo?