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Compte-rendu du stage de photo animalière consacré aux faons le 2 juillet 2019

En juillet 2019, j’ai réuni six photographes animaliers en Charente-Maritime. Le but de ce stage photo était de photographier des faons de cerfs élaphe mais aussi des marcassins.

En effet, les biches mettent bas durant les mois de juin et juillet. Quant à eux, les marcassins naissent au mois de juin. Pendant les 6 jours, les participants au stage ont pu pleinement profiter d’une nature en pleine explosion.

Le beau temps et les belles lumières de la Charente-Maritime leur ont permis de photographier les animaux sous leur meilleur jour.

Pour ce stage, j’ai fait le choix de la photographie créative avec de nombreux exposés techniques ayant comme sujet Photoshop et Lightroom. J’ai abordé l’utilisation des filtres pour améliorer les photos.

Cet article est le compte-rendu du stage de photo animalière qui s’est déroulé du 2 au 8 juillet 2019 en Charente-Maritime.

Les participants au stage de photo animalière en affûts flottants du 26 juin 2021 en Dombes. Accroupis : Jean-Jacques, Bernard et Michel. Debout : Patricia, Josiane, Nicole et Joëlle.
Les participants au stage de photo animalière consacré aux faons en juillet 2019 en Charente-Maritime. Accroupis : Jean-Jacques, Bernard et Michel. Debout : Patricia, Josiane, Nicole et Joëlle.

Le commentaire écrit et oral des participants

Josiane. Josiane.
Le commentaire audio de Josiane. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

J’avais déjà fait un stage brame du cerf avec toi.

Cela faisait longtemps que j’avais envie de photographier des faons et des marcassins. Mais ce que j’ai vraiment apprécié, ce sont les sangliers et les marcassins. Les faons étaient très difficiles à photographier. Mais je me suis régalé avec les marcassins.

Photographier les animaux à l’automne sont beaucoup plus facile. Durant cette saison du printemps, on ne les entend pas. On ne les voit pas. Il faut vraiment les chercher. Les paysages sont très beaux avec les forêts mais la difficulté est très grande. Je n’ai pas le sens de l’orientation. Le fait d’être seule dans son coin, ce n’est pas facile. Mais c’est magnifique. Les graminées sont particulières. Les odeurs sont particulières.

Cette année, j’ai vu de tout petits marcassins. Je n’en avais jamais vu. C’était une nouveauté pour moi. C’est fragile. Pourtant, il reste tout seul dans son coin. J’ai été vraiment étonnée.

L’ambiance a été excellente. Je connaissais certains photographes. C’était très fluide. Ça roule. C’est génial.

L’organisation est excellente. Le fait que tu as un 4x4 nous permet d’être moins fatigué. Tu nous emmènes sur les affûts. Tu reviennes chercher au même point. C’est beaucoup plus facile pour moi.

J’ai trouvé tes exposés intéressants. Il restera quelque chose. Le fait de les enregistrer est un plus. Je pourrai les réécouter. Je n’ai pas à prendre de notes. J’ai adoré le côté philosophique. Tes exposés vont m’ouvrir de nouvelles portes créatives. Je me posais des questions que je ne m’étais pas posées.

Si je devais conserver un bon moment de ce stage ce sont les sangliers et les marcassins. Je n’en avais jamais vu de si près. Les cerfs et les faons, c’était plus commun plus classique.

Nicole. Nicole.
Le commentaire audio de Nicole. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

C’est mon premier stage avec toi. C’était un stage intéressant et important.

Important parce que je dois me lancer dans quelque chose de nouveau. La photo animalière est un domaine très varié que je ne connaissais pas. J’ai beaucoup apprécié l’immersion dans la nature. On est sur le terrain 7 à 8 heures par jour. Les cours ont été très importants. Même si certains étés un peu au-dessus mon niveau. J’ai pu mesurer ma marge de progression qui est importante.

Photographier des cerfs et des marcassins a été une grande jubilation. Je n’aurais pas imaginé les approcher à ce point. J’ai été en contact assez près avec les animaux. J’ai aussi éprouvé beaucoup d’humilité. On ne les approche pas comme ça. Ça demande beaucoup d’humilité.

Je ne connaissais pas la photo animalière. Pour moi l’affût c’est difficile. C’est trop statique. J’ai toujours l’impression de passer à côté de quelque chose qui se déroule à quelques mètres. Passer une heure dans un endroit sans rien ne se passe, ce n’est pas facile pour moi. Je mets aussi cela sur le dos de mon manque de matériel. Je n’avais de trépied. Je pense que je suis plus à l’aise à me promener en billebaude. J’aime bien découvrir en marchant. J’aime bien avoir une idée générale de l’endroit où je suis. La billebaude est plus indiquée pour moi.

Je suis à une période de ma vie où j’ai besoin de développer ma créativité. Tes exposés m’ont permis de me rendre compte que la photo animalière est très ouverte sur le plan créatif. Je pensais le contraire. Je pensais que la photo animalière était surtout figurative. Je suis très rassurée. Cela m’ouvre des horizons très intéressants. J’ai beaucoup d’idées pour la suite.

Je ne connaissais pas du tout la Haute-Saintonge. C’était vraiment très beau. J’ai adoré. Les paysages sont magnifiques. J’aime beaucoup les forêts, les étangs, les prairies. C’était vraiment très beau.

J’ai beaucoup apprécié l’ambiance pendant le stage. Il y avait un grand mélange de personnalités très différentes. On n’a pas tant échangé que ça car on est beaucoup sur le terrain. On est huit heures sur le terrain face à soi-même. Ensuite, les cours. Les moments de convivialité sont plutôt courts et pas nombreux. Mais c’était vraiment très sympa j’ai beaucoup apprécié.

L’organisation était très bien.

Si je devais me souvenir d’un bon moment de ce stage ce serait mon approche sur un cerf. Je dirai de manière générale l’approche de l’animal sauvage. Je ne pensais pas qu’on pouvait s’approcher aussi près d’un animal sauvage

Patricia. Patricia.
Le commentaire audio de Patricia. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

Je suis venue à ce stage pour cherche plutôt la douceur avec les petits et les femelles. Durant le brame du cerf, on voit plutôt les mâles qui sont en plein rut. C’est assez différent. Pour ce stage concernant les faons je cherchais autre chose. Le brame c’est répétitif pour moi. Je cherchais aussi des paysages différents. J’ai cherché d’autres lumières.

C’était très difficile. Ma patience été mise à rude épreuve. J’ai passé les trois premiers jours sans prendre une seule photo. Je n’avais pas de sujet. Je choisissais mon décor et ma lumière. Mais pas un seul animal. On a beau se dire que c’est la nature, il faut vraiment prendre son mal en patience. J’ai vraiment appris la patience. Mais ça a fini par payer. Ce qui est rageant c’est de voir que les autres qui ont fait les mêmes sites et qu’ils photographient des animaux. Mais en fin de compte, cela finit par payer.

J’ai réalisé toutes mes photos pendant une après-midi. J’ai appris ce que ça voulait dire le mot patience. J’ai connu des moments magiques. La lumière était superbe.

Maintenant je suis convaincue que ta théorie sur les décors et lumières est vraie. C’est vrai pour l’animalier. Mais c’est vrai aussi pour les paysages. C’est vraiment une théorie à mettre en application.

Pendant cet après-midi j’ai eu trois moments magiques. Ils ont des degrés différents. Je marchais et j’ai vu une harde de 15 cerfs. Je me suis couchée tout de suite pour ne pas faire repérer. Ils ont continué à vivre normalement. Ils se sont mis derrière une rangée d’arbres. Et j’ai vu la lumière qui passait à travers. Et de temps en temps j’avais des petits éclats justes au niveau des yeux ou du museau. J’attendais pour déclencher. Après, je me suis installée, j’ai vu un brocart. C’était magique. Ensuite j’étais prête à partir. Je parcours 10s mètres. Et je vois arriver cinq cerfs qui me dirigent vers moi. Je me suis réinstallé et ils sont venus se baigner devant moi.

Une autre moment magique, c’est quand nous nous sommes promenés tous les deux. On cherchait désespérément les biches. Cela ces trois jours je n’avais pas réalisé une photo. On cherchait des endroits susceptibles de les cacher. On passe un petit ruisseau. Je me souviens : il y avait de la vase. On entend un bruit. On pose les sacs. Et tout d’un coup, on voit des têtes qui se lèvent. Nous étions au milieu d’une harde dans une forêt. J’ai fait deux photos contre-jour mais elles sont magnifiques. J’ai vécu une belle histoire.

Bernard. Bernard.
Le commentaire audio de Bernard. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

C’est mon premier stage avec toi.

Globalement, l’environnement était superbe. L’accueil a été chaleureux. Les chambres, l’organisation ont été excellentes. J’ai été très à l’aise. La région est extraordinaire pour réaliser les photos animalières que je souhaitais faire. Le cadre était très agréable. Les conditions atmosphériques ont été difficiles. Il a fait très chaud. Tu avais ton 4x4 pour nous conduire dans les endroits les plus reculés. Donc la nature était vraiment très belle.

En venant à ce stage, mon but est de photographier la faune qui était présente. Je voulais photographier des cerfs, des faons et des sangliers. Il y avait aussi les biches et les marcassins. J’étais vraiment comblé par le nombre d’espèces.

J’ai pu réaliser faire des affûts assez exceptionnels. Et les animaux s’approchent sans nous voir. Au début, notamment avec les sangliers, j’avais une certaine appréhension. C’est un animal impressionnant. Il fait beaucoup de bruit. Et la laie avec les marcassins donne beaucoup d’appréhension. J’ai beaucoup aimé la puissance des cerfs. J’ai été surpris de les côtoyer de si près surtout depuis les affûts.

Tes exposés sont très pédagogiques. Ils sont très pertinents. Ils sont bien adaptés aux situations auxquelles on va être confronté. Ils peuvent être appliqués directement sur le terrain. Et bien sûr, il y avait un thème central. Il s’agissait de comment on se situe par rapport aux autres photographes. Quelle la finalité photographique dans le temps par rapport aux autres. C’est une introspection à faire par rapport aux éléments que tu nous as donnés. Ils sont très pertinents. Et cela me permet d’évoluer. J’ai pu avancer dans ma démarche photographique. Tes exposés m’ont ouvert de nouvelles portes. La démarche que tu nous expliquais était vraiment très riche.

Je ne connaissais pas la Haute-Saintonge. C’est une région chaude. C’était des conditions exceptionnelles comme partout en France. Les essences d’arbres sont variées, très belles. Tout est fait pour que l’on soit bien à l’aise. Il y a même des étangs. La région est vraiment très belle. C’est parfait.

Au départ, je ne connaissais personne. Mon appréhension était assez grande car je ne connaissais pas bien la photographie animalière. Les autres photographes avaient une grande expérience par rapport à moi. Mais cela m’a permis de progresser. L’ambiance dans le groupe a été très sympa. Il n’y avait pas de niveau. Il n’y avait pas de compétition entre les photographes. Tout le monde s’entraide. Ton organisation est très bien. C’est un peu fatiguant car on se lève très tôt et on se couche très tard. Mais c’est la photo. Ça vaut la peine.

Si je devais garder un bon moment de ce stage ce serait ma rencontre avec un sanglier. Il était aussi surpris que moi. Il avait un regard assez compatissant. Je ne dirais pas qu’il avait un regard méchant. Mais j’ai aussi été surpris par la puissance d’un cerf que j’ai photographié. C’était impressionnant.

Michel. Michel.
Le commentaire audio de Michel. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

Je suis venu au brame avec toi l’année dernière.

Venir au printemps me permettait de voir au la région d’une manière différente. Je voulais voir à un autre environnement avec les faons et les marcassins. Je voulais voir plus de variétés d’animaux. Je n’ai pas réalisé toutes les photos je voulais faire. Mais c’est le premier stage avec les faons. C’est une découverte. Finalement, c’est intéressant. Tous tes stages sont intéressants.

Pour moi le printemps, c’est la renaissance. Pour les jeunes faons et les marcassins, c’est la nature qui se réveille.

Photographier les marcassins et les faons c’est très difficile car comme ils sont petits, ils sont au ras du sol. Avec les hautes herbes, ils ne sont pas faciles à trouver. Comme on n’est pas libre de nos mouvements, ce n’est pas facile. Le challenge est important. Les conditions météo ont été difficiles. Il a fait très chaud. La météo n’a pas facilité les choses. Mais j’ai quand même pu voir plusieurs faons.

Ce stage m’aura permis de renforcer mes fondations. Je ne vois pas encore bien les acquis de ce stage. Mais je pense que j’ai beaucoup progressé en développement. Il faudra du temps pour en tirer les enseignements.

Si je devais garder un bon moment de ce stage, ce serait certainement les baignades des cerfs lors de ma première session photo. J’ai vu trois cerfs qui m’ont un peu surpris. Ils étaient déjà dans l’eau. C’était vraiment un grand moment pour moi. La première soirée a été la plus dense. Elle m’a mis dans l’ambiance.

Jean-Jacques. Jean-Jacques.
Le commentaire audio de Jean-Jacques. (cliquez sur le bouton play pour démarrer) :

C’est mon deuxième stage faons avec toi.

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Cette année 2019 aura été marquée pour moi par la chaleur. Les animaux ont été extrêmement incommodés par cette très forte chaleur. J’ai vu moins d’animaux mais je me suis beaucoup amusé. J’ai quand même progresser dans la photographie de cerfs.

J’ai bien photographié les marcassins. Ils sont petits. Ils sont colorés. Et c’est assez difficile à photographier. On ne les voit pas très bien dans les hautes herbes. C’est un véritable challenge. Ils sont zébrés, calmes. C’est mignon. C’est comme dans les dessins animés. Le plus drôle, ce sont les convois. On voit un premier marcassin ; puis un deuxième, un troisième s jusqu’au septième. Et puis, un petit quart d’heure plus tard on en voit encore un qui apparaît en retard. C’est assez drôle.

Photographier les cerfs en bois de velours c’est plus difficile que dans pendant brame. Cette année, ils étaient beaucoup dans les bois et dans les ombres. C’était beaucoup plus difficile de les surprendre. Comme il fait très chaud et ils restaient cachés. Ce n’était pas du tout facile. Ils me voyaient bien avant que je ne les vois.

Si je devais conserver un bon moment de ce stage, ce serait ma rencontre avec des cerfs dans un bois. Je les ai surpris. Ils ont aussi été surpris. J’ai pris quelques belles photos. Même si c’était assez rapide. J’ai aussi à photographier un sanglier qui allait se baigner. Je voulais photographier des cerfs qui se baignent mais je n’en ai pas vu. J’espère que j’aurai un jour cette chance.

L’ambiance dans le stage a été très sympathique. Les photographes étaient passionnés. Cela m’a fait très plaisir. Les photographes donnent énormément. Ils n’attendent rien. Mais de temps en temps, ils reçoivent. Pour moi c’est ça un bon stage.

Quelques photos prises par les participants du stage de photo animalière consacré aux faons durant la semaine du 2 juillet 2019

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Dernière mise à jour de ces données le 25 janvier 2022.


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Amar Guillen. Artiste photographe professionnel de la nature.

Amar Guillen est un artiste photographe. Il crée des photos d'art de la nature. Amar exprime en images et en émotions les mystères infinis que recèle la nature. Il a développé un langage photographique personnel, artistique et contemplatif.

La quête de Amar Guillen est de mettre en lumière la préciosité de la nature et de la sublimer.

Son aventure avec la photographie commence en 1987 lorsqu'il achète son premier appareil photo. Il commence à ressentir à cette époque, une véritable fascination pour les paysages somptueux qui l'entourent et la faune qui les peuple. Le besoin d'exprimer ses émotions en image se fait déjà ressentir.

En 2003, il devient photographe professionnel de la nature. Depuis, il se consacre entièrement et professionnellement à la photographie artistique. Ses recherches se cristallisent autour de l'espace sous-marin, de l'univers animalier et des paysages terrestres.

 

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